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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAADEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

13 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304101

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation du SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire à les indemniser pour les préjudices subis du fait de l'implantation de containers et d'une colonne enterrée de collecte des déchets. Les requérants invoquaient l'irrégularité de l'implantation de ces ouvrages publics dans le périmètre de protection rapprochée d'un forage, ainsi que la responsabilité sans faute de la collectivité pour troubles anormaux de voisinage. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction étaient recevables, mais a estimé que les préjudices allégués (visuels, olfactifs, sonores, de jouissance, moral, professionnel et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAADA-DUSART

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518077

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant le recours de Mme A... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour « de retour ». La requérante, titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en décembre 2025, soutenait que l’urgence était caractérisée par son impossibilité de rejoindre son fils mineur en France et par sa convocation devant le juge des enfants. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : WISSAAD

12 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503269

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, défaut de motivation), soit insuffisamment précisés (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : BEN-SAADI

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530388

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 17 octobre 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la menace pour l'ordre public représentée par les faits d'agression sexuelle commis par l'intéressé et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BEN-SAADI

30 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518216

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de décision explicite de refus et de la possibilité de soigner son enfant en Côte d'Ivoire. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, ainsi que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : WISSAAD

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432700

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Enfin, les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN-SAADI

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403238

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de logement prioritaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516812

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail et de circulation. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WISSAAD

17 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500866

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à des injonctions, après que le préfet du Calvados lui a délivré le titre sollicité le 28 juillet 2025. La requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BEN-SAADI

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515504

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a constaté qu'aucune décision explicite de rejet n'avait été prise et que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la naissance d'une décision implicite n'était pas expiré à la date d'introduction du recours. En conséquence, la décision attaquée étant inexistante, les conclusions en annulation étaient insusceptibles de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516063

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus de visa de long séjour de retour en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant de la requérante étant présent en France, scolarisé et pris en charge, sans que soit démontrée une impossibilité pour le père ou les services sociaux d'assurer sa garde et le suivi de ses rendez-vous médicaux et éducatifs. Par ailleurs, le tribunal a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment après la substitution de motif opérée par le ministre de l'intérieur, fondée sur les incohérences des déclarations de Mme A... concernant la perte de ses documents de voyage. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WISSAAD

7 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504821

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme F..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Vouzon. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de l'article UB 7 du PLU concernant le recul par rapport aux limites séparatives. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SAADA-DUSART

2 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501713

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Par un acte enregistré le 9 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : BEN-SAADI

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 décembre 2024 de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, M. A s'est vu délivrer un récépissé de demande de carte de séjour valable, ce qui a implicitement abrogé la décision attaquée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515493

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pendant un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BEN-SAADI

24 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515862

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le juge des référés constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension de la décision implicite contestée, qui n'ont d'autre finalité que d'obtenir le réexamen de sa demande et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, sont devenues sans objet. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le tribunal ayant admis au préalable la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BEN-SAADI

23 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400203

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication des exercices écrits et oraux réalisés par son fils lors de contrôles pédagogiques annuels pour l'instruction en famille. Le tribunal constate que les documents sollicités (exercices sur feuilles volantes, notes préparatoires des inspecteurs) n'existent pas ou ne sont pas conservés après la rédaction des comptes rendus définitifs, déjà transmis à la requérante. Il applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée, faute de preuve de l'existence des documents demandés.

Avocat : SAADA-DUSART

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515764

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante algérienne et mère d’enfants français. Le juge a retenu l’urgence, en raison du basculement imminent de la requérante en situation irrégulière et des conséquences sur son emploi, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515389

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de six mois entre la naissance de la décision implicite et l’introduction de son recours. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WISSAAD

15 septembre 2025