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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAADEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400883

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2021 et l’injonction non exécutée du 31 octobre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de sa carence fautive à compter du 6 avril 2022. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN-SAADI

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 9 000 euros à M. B... pour son absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 février 2020. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence subis par la famille (logement suroccupé de 53 m² avec moisissures) à 300 euros par personne et par an de carence, aboutissant à cette somme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN-SAADI

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03174

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516063

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus de visa de long séjour de retour en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant de la requérante étant présent en France, scolarisé et pris en charge, sans que soit démontrée une impossibilité pour le père ou les services sociaux d'assurer sa garde et le suivi de ses rendez-vous médicaux et éducatifs. Par ailleurs, le tribunal a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment après la substitution de motif opérée par le ministre de l'intérieur, fondée sur les incohérences des déclarations de Mme A... concernant la perte de ses documents de voyage. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : WISSAAD

7 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408590

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 700 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La commission de médiation avait reconnu M. A... comme prioritaire et urgent le 19 janvier 2022 en raison de la suroccupation de son logement avec un enfant mineur. En l'absence de proposition de relogement, la responsabilité de l'État a été engagée à compter du 19 juillet 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi du fait des troubles dans les conditions d'existence à 3 700 euros pour la période allant du 19 juillet 2022 à la date du jugement.

Avocat : BEN-SAADI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 25 mai 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement, jusqu’au relogement effectif le 26 juillet 2024. Cette solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN-SAADI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504821

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme F..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Vouzon. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de l'article UB 7 du PLU concernant le recul par rapport aux limites séparatives. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SAADA-DUSART

2 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 décembre 2024 de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, M. A s'est vu délivrer un récépissé de demande de carte de séjour valable, ce qui a implicitement abrogé la décision attaquée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515862

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le juge des référés constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension de la décision implicite contestée, qui n'ont d'autre finalité que d'obtenir le réexamen de sa demande et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, sont devenues sans objet. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le tribunal ayant admis au préalable la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BEN-SAADI

23 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515764

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante algérienne et mère d’enfants français. Le juge a retenu l’urgence, en raison du basculement imminent de la requérante en situation irrégulière et des conséquences sur son emploi, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401748

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 mai 2021. La juridiction a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car M. C... avait été reconnu prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social, et non pour un motif d'urgence lié à l'inadaptation de son logement. Le tribunal a estimé que les éléments produits (photographies et certificats médicaux) ne suffisaient pas à démontrer que le logement était inadapté au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas causé de troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403026

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision du 24 août 2022, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter une telle décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est responsable du préjudice subi par M. C... du fait de l'absence de relogement.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403027

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi en raison de la carence de l'État à assurer son relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 9 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal du 21 juillet 2022. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515389

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de six mois entre la naissance de la décision implicite et l’introduction de son recours. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WISSAAD

15 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514647

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus de délivrance d'un visa de long séjour de retour en France. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et aux soins de son fils, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation de Mme A et des éléments fournis. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : WISSAAD

12 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411372

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais que la requérante, logée avec ses enfants dans un appartement dont le loyer et les charges s’élèvent à 1 085 euros, ne démontre pas l’inadaptation de ce logement à ses capacités financières et à ses besoins. En conséquence, le tribunal a rejeté sa demande, appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411371

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019. La requérante invoquait un logement inadapté, mais le tribunal a estimé que les désagréments allégués (vétusté du chauffe-eau, congé pour vente sans expulsion) ne suffisaient pas à établir l'inadaptation du logement au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été jugée fautive, et la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411390

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 décembre 2022. La requérante invoquait la carence fautive de l'État et des troubles dans ses conditions d'existence, résidant avec quatre autres personnes dans un logement de 60 m². Le tribunal a jugé que, la reconnaissance du caractère prioritaire étant fondée sur le seul délai d'attente d'un logement social, le logement actuel n'était pas inadapté au regard de sa superficie et de la composition du foyer. En conséquence, l'absence de préjudice établi ne permettait pas d'engager la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que le logement de 41 m² occupé par le couple et leurs trois enfants était suroccupé et inadapté, causant des troubles dans les conditions d'existence. La période d'indemnisation a été fixée du 9 janvier 2022 au 1er février 2025.

Avocat : BEN-SAADI

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524386

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et de la SCI Saba-Sepideh. Les requérantes demandaient la communication et l'annulation ou la suspension d'une autorisation de voirie pour l'installation d'un échafaudage rue Gay-Lussac. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence d'une décision administrative faisant obstacle à l'application de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

3 septembre 2025