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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SAADIEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407318

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnu prioritaire en 2016. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 20 novembre 2016, et la période d'indemnisation a été fixée de juillet 2020 à septembre 2023, date de son relogement. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État.

Avocat : BEN-SAADI

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313342

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 juin 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a limité la réparation à la seule requérante, excluant son époux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, précisant que le préjudice est évalué en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN-SAADI

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314398

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 30 mars 2022. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a écarté les conclusions présentées au nom de l’épouse, la responsabilité ne s’appliquant qu’au seul demandeur.

Avocat : BEN-SAADI

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 600 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 11 décembre 2013. La responsabilité de l'État a été engagée à compter du 11 juin 2014, faute de proposition de logement, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa famille. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La somme allouée indemnise le préjudice subi sur la période de carence.

Avocat : BEN-SAADI

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306448

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 600 euros à M. C... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2018, n’avait reçu aucune proposition de logement dans le délai légal. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 16 août 2018 au 25 mars 2022. Le tribunal a estimé que le préjudice subi, lié au maintien dans un logement suroccupé, justifiait cette indemnisation.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315254

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 9 000 euros à M. B... pour son absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 février 2020. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence subis par la famille (logement suroccupé de 53 m² avec moisissures) à 300 euros par personne et par an de carence, aboutissant à cette somme.

Avocat : BEN-SAADI

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400883

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2021 et l’injonction non exécutée du 31 octobre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de sa carence fautive à compter du 6 avril 2022. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN-SAADI

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été retenue à compter du 25 mai 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement, jusqu’au relogement effectif le 26 juillet 2024. Cette solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN-SAADI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408590

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 700 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La commission de médiation avait reconnu M. A... comme prioritaire et urgent le 19 janvier 2022 en raison de la suroccupation de son logement avec un enfant mineur. En l'absence de proposition de relogement, la responsabilité de l'État a été engagée à compter du 19 juillet 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi du fait des troubles dans les conditions d'existence à 3 700 euros pour la période allant du 19 juillet 2022 à la date du jugement.

Avocat : BEN-SAADI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403027

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi en raison de la carence de l'État à assurer son relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 9 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal du 21 juillet 2022. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403026

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision du 24 août 2022, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter une telle décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est responsable du préjudice subi par M. C... du fait de l'absence de relogement.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401748

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 mai 2021. La juridiction a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car M. C... avait été reconnu prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social, et non pour un motif d'urgence lié à l'inadaptation de son logement. Le tribunal a estimé que les éléments produits (photographies et certificats médicaux) ne suffisaient pas à démontrer que le logement était inadapté au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas causé de troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411372

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais que la requérante, logée avec ses enfants dans un appartement dont le loyer et les charges s’élèvent à 1 085 euros, ne démontre pas l’inadaptation de ce logement à ses capacités financières et à ses besoins. En conséquence, le tribunal a rejeté sa demande, appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411371

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019. La requérante invoquait un logement inadapté, mais le tribunal a estimé que les désagréments allégués (vétusté du chauffe-eau, congé pour vente sans expulsion) ne suffisaient pas à établir l'inadaptation du logement au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été jugée fautive, et la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411390

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 décembre 2022. La requérante invoquait la carence fautive de l'État et des troubles dans ses conditions d'existence, résidant avec quatre autres personnes dans un logement de 60 m². Le tribunal a jugé que, la reconnaissance du caractère prioritaire étant fondée sur le seul délai d'attente d'un logement social, le logement actuel n'était pas inadapté au regard de sa superficie et de la composition du foyer. En conséquence, l'absence de préjudice établi ne permettait pas d'engager la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que le logement de 41 m² occupé par le couple et leurs trois enfants était suroccupé et inadapté, causant des troubles dans les conditions d'existence. La période d'indemnisation a été fixée du 9 janvier 2022 au 1er février 2025.

Avocat : BEN-SAADI

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311409

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour son absence de relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 janvier 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa famille (épouse et trois enfants), hébergés dans un logement suroccupé de 29m². La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : BEN-SAADI

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407931

Avocat : FAHANDEJ SAADI

11 septembre 2024• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2110348

Avocat : FAHANDEJ SAADI

14 avril 2023• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106871

Avocat : FAHANDEJ SAADI

15 février 2023• Chambre DALO