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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAADIEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408590

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 700 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La commission de médiation avait reconnu M. A... comme prioritaire et urgent le 19 janvier 2022 en raison de la suroccupation de son logement avec un enfant mineur. En l'absence de proposition de relogement, la responsabilité de l'État a été engagée à compter du 19 juillet 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi du fait des troubles dans les conditions d'existence à 3 700 euros pour la période allant du 19 juillet 2022 à la date du jugement.

Avocat : BEN-SAADI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501713

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Par un acte enregistré le 9 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN-SAADI

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418809

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 décembre 2024 de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, M. A s'est vu délivrer un récépissé de demande de carte de séjour valable, ce qui a implicitement abrogé la décision attaquée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515493

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pendant un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BEN-SAADI

24 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515862

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le juge des référés constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension de la décision implicite contestée, qui n'ont d'autre finalité que d'obtenir le réexamen de sa demande et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, sont devenues sans objet. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le tribunal ayant admis au préalable la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BEN-SAADI

23 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515764

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante algérienne et mère d’enfants français. Le juge a retenu l’urgence, en raison du basculement imminent de la requérante en situation irrégulière et des conséquences sur son emploi, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403026

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision du 24 août 2022, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de cette carence. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter une telle décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est responsable du préjudice subi par M. C... du fait de l'absence de relogement.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403027

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi en raison de la carence de l'État à assurer son relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 9 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal du 21 juillet 2022. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401748

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 mai 2021. La juridiction a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car M. C... avait été reconnu prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social, et non pour un motif d'urgence lié à l'inadaptation de son logement. Le tribunal a estimé que les éléments produits (photographies et certificats médicaux) ne suffisaient pas à démontrer que le logement était inadapté au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas causé de troubles dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : BEN-SAADI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411390

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 décembre 2022. La requérante invoquait la carence fautive de l'État et des troubles dans ses conditions d'existence, résidant avec quatre autres personnes dans un logement de 60 m². Le tribunal a jugé que, la reconnaissance du caractère prioritaire étant fondée sur le seul délai d'attente d'un logement social, le logement actuel n'était pas inadapté au regard de sa superficie et de la composition du foyer. En conséquence, l'absence de préjudice établi ne permettait pas d'engager la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411371

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019. La requérante invoquait un logement inadapté, mais le tribunal a estimé que les désagréments allégués (vétusté du chauffe-eau, congé pour vente sans expulsion) ne suffisaient pas à établir l'inadaptation du logement au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été jugée fautive, et la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411372

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais que la requérante, logée avec ses enfants dans un appartement dont le loyer et les charges s’élèvent à 1 085 euros, ne démontre pas l’inadaptation de ce logement à ses capacités financières et à ses besoins. En conséquence, le tribunal a rejeté sa demande, appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BEN-SAADI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que le logement de 41 m² occupé par le couple et leurs trois enfants était suroccupé et inadapté, causant des troubles dans les conditions d'existence. La période d'indemnisation a été fixée du 9 janvier 2022 au 1er février 2025.

Avocat : BEN-SAADI

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524386

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et de la SCI Saba-Sepideh. Les requérantes demandaient la communication et l'annulation ou la suspension d'une autorisation de voirie pour l'installation d'un échafaudage rue Gay-Lussac. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence d'une décision administrative faisant obstacle à l'application de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FAHANDEJ SAADI

3 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506284

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu car, après le rejet de sa demande de suspension en référé, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : BEN-SAADI

27 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311409

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour son absence de relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 janvier 2018. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa famille (épouse et trois enfants), hébergés dans un logement suroccupé de 29m². La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : BEN-SAADI

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512790

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, était dépourvue d'objet. Cette absence d'objet résulte d'une précédente ordonnance du 30 avril 2025 ayant déjà suspendu cette même décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BEN-SAADI

29 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301566

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait son arrêté de mise à la retraite d’office par limite d’âge pris par l’Office public de l’habitat (OPH) d’Aubervilliers. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de procédure tiré de l’absence d’avis de la CNRACL, car soulevé tardivement après l’expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que l’administration était tenue de radier des cadres l’agent ayant atteint l’âge limite de soixante-deux ans, en application des articles L.556-1 et suivants du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contestant son assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine prise par le préfet le 10 mai 2025, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la violation des articles L.730-1 et L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence, sans faire droit à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501714

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la décision implicite de refus initiale a été remplacée par un arrêté préfectoral du 6 mai 2025. La requête en suspension est donc devenue sans objet, car elle ne vise plus la décision en vigueur. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sans examiner les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : BEN-SAADI

26 juin 2025