LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SABAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410963

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407708

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 juin 2024 de la préfète de l'Ain prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière et que l'arrêté n'était entaché d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion, en considérant que la menace grave pour l'ordre public était établie par la condamnation de l'intéressé à six ans d'emprisonnement pour tentative de vol aggravé en récidive.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410458

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. E et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les décisions du préfet de la Loire du 26 septembre 2024 refusant leur titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501542

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions du 27 décembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation, la préfecture n'ayant pas pris en compte un contrat d'apprentissage transmis par la requérante. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304139

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (1ère chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de risque de fuite. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NDAYISABA

16 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303777

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant, de nationalité burundaise, invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière accordée au chef du bureau de l'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NDAYISABA

16 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413069

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505106

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 8 décembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant togolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505905

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, les éléments fournis sur la situation scolaire et professionnelle de la requérante étant insuffisamment étayés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506289

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment en raison du délai de près de deux ans entre la décision contestée et sa requête. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404528

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de la préfète de l'Ardèche d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte. Il a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale de M. A pour violences conjugales réitérées (2015-2017) pour estimer qu'il ne respectait pas les principes essentiels régissant la vie familiale en France, condition posée par l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405463

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Loire concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien et père d’un enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que M. B exerçait partiellement l’autorité parentale sur son enfant, malgré une mesure de placement, ce qui lui ouvrait droit à un certificat de résidence. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation de cet accord et du code civil, sans que la condition de contribution effective à l’entretien de l’enfant ne soit requise. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407513

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale et que, par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, fixation du pays, interdiction de retour) n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204390

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire de Heiligenberg s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une antenne de télécommunication. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme était illégal, car la société TDF s'était engagée à financer les travaux d'extension du réseau électrique, lesquels peuvent être mis à sa charge en application de l'article L. 332-8 du même code. En l'absence de plan local d'urbanisme applicable, le règlement national d'urbanisme régissait le projet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition.

Avocat : SELARL CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

5 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500322

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulièrement suivie, conformément aux articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SABATAKAKIS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305366

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 29 juin 2023 par laquelle le directeur général du CHU de Toulouse avait refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de Mme A, une infirmière contaminée par le SARS-CoV-2. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en ne présumant pas l'imputabilité au service de l'accident survenu sur le lieu et dans le temps du travail. Toutefois, il a estimé que la contamination ne pouvait être datée avec précision ni isolée avec certitude en raison de la circulation active du virus, ce qui ne permettait pas d'établir un lien direct et certain avec le service. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A.

Avocat : SABATTE

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant italien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui du défaut de motivation, la décision comportant les considérations de droit et de fait requises. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur le comportement de M. G, qui avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe, pour ajourner sa demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SABALY

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404711

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse C. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte. La solution retenue repose sur le vice de procédure tenant à l'absence de motivation communiquée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400876

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A, ressortissants algériens, d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la préfète du Rhône refusant leur demande de titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401807

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B, déposée le 29 octobre 2018. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions accessoires de Mme B.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

3 juin 2025• 1ère chambre