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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502498

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse D, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte excessive à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article 6-5° de l'accord franco-algérien) et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, considérant que la délégation de signature était régulière. Il a ensuite jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard des motifs du refus.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504397

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A C A contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa vulnérabilité. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile hors délai, et que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABATAKAKIS

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309390

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours contre le refus de la préfecture de la Loire de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le refus de rendez-vous, il a annulé la décision au motif que le préfet ne pouvait légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf demande abusive ou dilatoire, et que la minorité de M. B ne constituait pas un motif valable de refus. La solution s’appuie sur les articles L. 423-21 et L. 421-35 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507018

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La demande a été jugée irrecevable car, avant l’introduction de la requête, la préfète du Rhône avait délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, se substituant ainsi à la décision contestée. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient donc sans objet.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303743

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un agent du CHU de Toulouse, qui contestait sa révocation prononcée le 2 juin 2023. Le tribunal a jugé que les faits de transport et de complicité de cession de stupéfiants, pour lesquels M. A avait été condamné pénalement, constituaient un manquement aux obligations de probité et d'intégrité prévues par le code général de la fonction publique. Bien que commis en dehors du service, ces faits étaient incompatibles avec ses fonctions d'agent de logistique, nécessitant le transport de biens et la détention du permis de conduire. La sanction de révocation, relevant du 4ème groupe des sanctions disciplinaires, a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes.

Avocat : SABATTE

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408827

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 26 octobre 2023. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions aux fins de délivrance d’un titre de séjour ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307705

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A B contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’abroger un arrêté d’expulsion pris en 2014. Le requérant invoquait notamment une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3.1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406306

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 6 mars 2023. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions tendant à la délivrance directe d'un titre de séjour.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 juin 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301736

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Logidealis d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par la commune d’Athis-Mons le 5 septembre 2022. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 28 avril 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 17 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L.761-1 du même code.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

17 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410963

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407708

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 juin 2024 de la préfète de l'Ain prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière et que l'arrêté n'était entaché d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion, en considérant que la menace grave pour l'ordre public était établie par la condamnation de l'intéressé à six ans d'emprisonnement pour tentative de vol aggravé en récidive.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410458

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. E et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les décisions du préfet de la Loire du 26 septembre 2024 refusant leur titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501542

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions du 27 décembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation, la préfecture n'ayant pas pris en compte un contrat d'apprentissage transmis par la requérante. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304139

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (1ère chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de risque de fuite. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NDAYISABA

16 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303777

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant, de nationalité burundaise, invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière accordée au chef du bureau de l'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NDAYISABA

16 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413069

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505106

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 8 décembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant togolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501804

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande d’exécution du jugement n° 2302217 du 28 juin 2024, enjoignant à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a produit une décision du 23 avril 2025 accordant la carte de séjour sollicitée, ce qui constitue une exécution complète du jugement. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 921-6 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en exécution. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401705

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a examiné le recours de Mme B contre une décision de la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin confirmant un indu de prime d'activité de 1 765,72 euros. Après une remise partielle accordée par la caisse, le litige a été réduit à un solde de 441,43 euros. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 842-1, L. 843-1, R. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, jugeant que l'indu était justifié car Mme B n'avait pas déclaré sa situation de concubinage, ce qui modifiait la composition de son foyer et, par conséquent, ses droits à la prestation.

Avocat : SABATAKAKIS

12 juin 2025• Juge Unique
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02639

Avocat : SABATTE

10 juin 2025• 3ème chambre