574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
574
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 556
Avec résumé IA
Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER
Avocat : SABATAKAKIS
Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES
Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Athis-Mons du 2 avril 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’équipements de radiotéléphonie. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 20 juin 2024 et a accordé la déclaration préalable sollicitée. Par ordonnance du 29 août 2024, la magistrate désignée a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’exécution d’un jugement du 26 décembre 2023. La préfète du Rhône ayant conclu à l’entière exécution de ce jugement, le tribunal a mis à la charge de l’État une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, au nom des brancardiers du CHU de Toulouse, l’application du décret n° 2019-1343 du 11 décembre 2019 et le paiement des primes correspondantes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait pas à l’annulation d’une décision administrative, mais constituait une demande d’injonction à titre principal, ce qui n’entre pas dans les attributions du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Avocat : SABATTE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester un titre exécutoire émis par le CHU de Toulouse, ainsi que pour demander le remboursement de sommes et le versement d’un complément de traitement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 août 2024, la présidente de la 2ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme A, réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Les conclusions reconventionnelles du CHU de Toulouse au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Désistement d'office de M. A pour défaut de réponse à une demande de confirmation de maintien des conclusions, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui remettre son titre de séjour et d'enregistrer sa demande de renouvellement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus de titre, ce que prohibe l'article L. 521-3, et qu'aucun péril grave n'était établi. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, le requérant n’ayant pas justifié de diligences récentes auprès des services préfectoraux permettant de caractériser une situation d’urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A D, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressé ne justifie pas d’une situation d’urgence malgré l’absence de rendez-vous depuis novembre 2021 et ses nombreuses relances. En conséquence, la requête est rejetée sans examen au fond, conformément à l’article L. 522-3 du même code.