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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SABAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411680

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 16 mai 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 10 mars 2025. La décision impose également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406819

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trente-six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 432-1-1, L. 435-1, L. 612-7 et L. 612-10), et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406811

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 1er juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 février 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501329

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après le rejet explicite de sa demande de rendez-vous le 25 novembre 2024. Le juge estime que la mesure sollicitée se heurte à l'existence d'une décision administrative préalable de refus, que la requérante peut contester par les voies de droit appropriées, et qu'aucun péril grave n'est avéré. La condition d'urgence n'est donc pas remplie, et la requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412907

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme C B et M. A B, ressortissants algériens, contre les arrêtés du 26 novembre 2024 de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de justification de la composition régulière du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500726

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé le 11 mars 2025, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé comme prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410707

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requête a été jugée tardive, car enregistrée le 25 octobre 2024, soit au-delà du délai de recours de trente jours prévu par les articles R. 776-2 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, envoyée à l'adresse communiquée par l'intéressé et retournée avec la mention "destinataire inconnu", a été considérée comme régulière. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412906

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. B, de nationalité algérienne, contre les arrêtés du 26 novembre 2024 de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de justification de la composition régulière du collège de médecins de l'OFII, la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans cet extrait.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501089

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par deux requérants demandant d'enjoindre à la préfète du Rhône de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture leur ayant accordé un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande d'injonction d'enregistrement et de délivrance de récépissé, jugée prématurée. L'État a été condamné à verser 300 euros à chaque requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400702

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une ressortissante algérienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 février 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400518

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 février 2025• 7ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303787

Avocat : NDAYISABA

11 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204843

Avocat : SABATTE

11 février 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400441

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Après que la préfète a accordé une carte de résident à l’intéressée le 7 janvier 2025, Mme A s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500390

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 23 janvier 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de contrôle (une présentation hebdomadaire au commissariat) étaient adaptées et proportionnées. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SABALY HAMADOU

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500602

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par la préfète du Rhône. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans, ce qui a abrogé le refus implicite initial. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l'État à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407341

Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 7 février 2025, a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500837

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant l'urgence et des tentatives infructueuses depuis décembre 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces suffisantes du dépôt de sa demande de rendez-vous et de ses relances. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316832

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D contestant le refus implicite de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre du regroupement familial. La décision attaquée, qui s’appropriait le motif consulaire d’inauthenticité des actes d’état civil, a été jugée fondée sur une erreur d’appréciation non établie. Le tribunal a considéré que le ministre de l’intérieur pouvait légalement opposer ce motif d’ordre public, sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ne soient retenus. La solution s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

7 février 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406415

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 6 février 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 février 2025