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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABAEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401466

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. C, ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, en l'absence de caractère abusif de la demande, l'administration avait l'obligation de fixer un rendez-vous pour permettre l'enregistrement de la demande et la délivrance d'un récépissé, conformément aux articles L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de rendez-vous, sans qu'il soit statué sur le refus de titre de séjour, ce dernier n'ayant pas été formellement opposé.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309881

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante tchadienne, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée-UE" sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou à titre subsidiaire une carte de séjour temporaire "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du même code. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au renouvellement du titre de séjour, déjà accordé par la préfète. S'agissant de la demande de titre "salarié", le tribunal a jugé les conclusions irrecevables, car la demande avait été présentée par voie postale de manière irrégulière, ne faisant pas naître de décision implicite susceptible de recours, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2024, n° 493514).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

27 mars 2025• 8ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01819

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503061

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. La requérante s'est désistée après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, mais a maintenu ses demandes de frais de justice. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 700 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500785

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet de la Côte d'Or à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'expulsion, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux. La solution se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

26 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200869

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 18 novembre 2021 qui ajournait à deux ans la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal juge que le motif retenu, une condamnation pour défaut d'assurance automobile en 2012, est trop ancien pour justifier un ajournement, constituant une erreur manifeste d'appréciation. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403614

Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de Mme B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête est jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann) dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403615

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l’agrandissement d’une maison d’habitation. La juridiction a constaté que les requérants n’avaient pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l’autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n’a pas été corrigée. L’ordonnance a donc été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403617

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403618

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, les requérants n'ont fourni que la preuve de la notification à la commune, sans justifier de celle au bénéficiaire du permis. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403622

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403641

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403645

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation, la SARL Klann, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisée malgré une demande en ce sens, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403648

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l'obligation prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a produit que la preuve de la notification à la commune, laissant son recours irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309994

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par M. B A, ressortissant tunisien, d’une demande d’annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la préfète du Rhône a pris une décision expresse le 14 octobre 2024, refusant le renouvellement pluriannuel mais délivrant un titre de séjour temporaire d’un an, laquelle s’est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a donc examiné la légalité de cette nouvelle décision au regard de l’article 7 quater de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur le droit au renouvellement d’un titre de séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406481

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était fondé sur l'avis conforme du collège de médecins de l'OFII, requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406796

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 24 juin 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 mars 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205133

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société Insolit Créations, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices matériel et moral suite à l'exécution de marchés pour le carnaval de Nice 2022. La société imputait ses difficultés à la commune, l'accusant de ne pas avoir assuré la jouissance paisible des locaux de préparation. Le tribunal a jugé qu'aucune stipulation contractuelle n'imposait à la commune de mettre ces locaux à disposition pour la construction des chars avant la période prévue par le CCAP. En l'absence de faute établie de la commune et de preuve du préjudice allégué, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025• 6ème chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403619

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Dieppe à la SARL Klann pour l’agrandissement d’une maison d’habitation. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas notifié son recours contentieux au titulaire de l’autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation, M. A n’a fourni que la preuve de la notification à la commune, sans justifier de celle au bénéficiaire du permis. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403616

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B et de la SCI My Deep, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation, la SARL Klann, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025