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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503160

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... épouse A... D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour "saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a considéré que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 421-34 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BESCOU ET SABATIER

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105207

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent contractuel de Toulouse Métropole, d'une demande d'indemnisation pour les fautes commises lors de la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que la décision de non-renouvellement n'était pas illégale et que les autres manquements allégués (délai de prévenance, absence d'entretien préalable) n'étaient pas établis ou avaient été régularisés. Il a également jugé que le recours aux contrats à durée déterminée n'était pas abusif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABATTÉ

21 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01094

Avocat : SABATTE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502660

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale (8e chambre), a rejeté les requêtes de Mme J... et M. G... D... contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin du 5 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur des actes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABATAKAKIS

19 janvier 2026• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SABATAKAKIS

19 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411020

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l’arrêté du 5 août 2024 du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulière, et juge la décision d’éloignement suffisamment motivée. Il rappelle que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ouvre pas un droit au séjour de plein droit, mais un pouvoir d’appréciation de l’administration, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A....

Avocat : DE SABA AVOCAT

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515374

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 juin 2025 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a ordonné à la préfète de procéder au réexamen sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 janvier 2026
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510115

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 7 janvier 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de Mme C... épouse A... dans le délai imparti. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510565

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester le refus du préfet de la Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité d'étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement auquel le juge a donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SABATAKAKIS

6 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502321

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Elmira terrassement et transport de marchandises (ETTM). Cette dernière contestait le rejet de ses offres pour plusieurs lots d’un accord-cadre relatif à l’entretien des ouvrages de gestion des eaux pluviales, en invoquant des manquements aux principes de transparence et d’égalité de traitement. En cours d’instance, la communauté d’agglomération du centre littoral a déclaré sans suite la procédure de passation litigieuse, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu et rejeté les conclusions de la société ETTM au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

31 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300363

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête du syndicat Sud santé sociaux Haute-Garonne, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse pour des préjudices moraux liés à l’exposition d’agents à une fresque à caractère pornographique dans un réfectoire de l’internat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat ne justifiait pas de la qualité pour agir de son représentant, faute de production d’une délibération l’habilitant à ester en justice. Par ailleurs, il a estimé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du CHU n’était établie, l’établissement ayant réagi dans les délais en demandant le retrait de la fresque à l’association des internes, sans pouvoir pénétrer dans un local privé. Les textes appliqués incluent l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABATTÉ

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510262

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du 17 novembre 2025 du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. Le juge a reconnu l'urgence, car cette décision entraînait la suspension puis le licenciement du requérant, âgé de 62 ans et principale source de revenus de son foyer. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : SABATAKAKIS

29 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302848

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., praticienne hospitalière, qui demandait réparation pour harcèlement moral et pertes de revenus suite à son placement en disponibilité et au refus de réintégration par le CHU de Toulouse et le Centre National de Gestion. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d’un défaut de liaison du contentieux, le fait générateur invoqué dans la demande indemnitaire préalable étant distinct de celui présenté dans la requête. Il a également estimé qu’aucune faute n’était établie à l’encontre des défendeurs, et que les préjudices allégués n’étaient pas en lien direct avec les décisions contestées. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : SABATTÉ

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502905

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire et la décision constatant son invalidité. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SABATAKAKIS

22 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304739

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet du Gard refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet concernant le premier arrêté du 17 novembre 2023, au motif que cet acte avait reçu exécution. Sur le fond, le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète les conditions de séjour des Algériens, et que le motif de refus tiré de la non-conformité aux principes essentiels de la vie familiale, prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est pas opposable à ces ressortissants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 17 novembre 2023 pour erreur de droit.

Avocat : SELARL BESCOU ET SABATIER

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501293

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision du maire de Saint-François du 9 décembre 2025 prenant acte de la démission de M. Parshad de son mandat de conseiller municipal. Le juge a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, M. Parshad étant privé de l’exercice de son mandat, et que l’atteinte à la liberté fondamentale d’exercice du mandat électif local était grave et manifestement illégale. Il a estimé que la démission n’était pas valable, car le consentement de l’élu avait été vicié par tromperie, en application de l’article L. 2121-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

19 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01477

Avocat : SABATAKAKIS

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400830

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... A... demandant l’annulation de la décision du 27 novembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil (CMA). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d’aucun défaut d’examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur de fait, faute pour le requérant d’établir qu’il n’avait pas abandonné son lieu d’hébergement, justifiant ainsi la cessation initiale des CMA sur le fondement de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen relatif à l’erreur d’appréciation de la vulnérabilité n’était pas fondé.

Avocat : SABATAKAKIS

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501802

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à la passation d'un marché public de travaux confié à l'Office d'équipement hydraulique de Corse. La société Valli conteste le rejet de son offre comme anormalement basse, invoquant un défaut d'information sur les motifs de ce rejet et une erreur d'appréciation de la part du pouvoir adjudicateur. Le juge des référés annule la procédure de passation au stade de l'analyse des offres, estimant que l'Office n'a pas procédé à une analyse globale et suffisante de la viabilité économique de l'offre, se limitant à l'examen de quelques postes non représentatifs. Il enjoint à l'Office de reprendre la procédure au stade de l'analyse des offres et condamne ce dernier à verser 1 500 euros à la société Valli au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

17 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme E..., agent du CHU de Toulouse, de plusieurs requêtes contestant des décisions relatives à son affectation et à son reclassement professionnel. La requérante demandait l'annulation de ces décisions, une indemnisation pour préjudice moral, et une injonction sous astreinte. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les actes contestés (courriel, convocation, décisions) n'étaient pas des décisions faisant grief ou étaient devenus sans objet, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées en l'absence de faute de l'administration. Les frais de justice ont été mis à la charge de Mme E....

Avocat : SABATTÉ

17 décembre 2025• 2ème Chambre