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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SABAEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501293

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision du maire de Saint-François du 9 décembre 2025 prenant acte de la démission de M. Parshad de son mandat de conseiller municipal. Le juge a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, M. Parshad étant privé de l’exercice de son mandat, et que l’atteinte à la liberté fondamentale d’exercice du mandat électif local était grave et manifestement illégale. Il a estimé que la démission n’était pas valable, car le consentement de l’élu avait été vicié par tromperie, en application de l’article L. 2121-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

19 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400830

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... A... demandant l’annulation de la décision du 27 novembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil (CMA). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d’aucun défaut d’examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur de fait, faute pour le requérant d’établir qu’il n’avait pas abandonné son lieu d’hébergement, justifiant ainsi la cessation initiale des CMA sur le fondement de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen relatif à l’erreur d’appréciation de la vulnérabilité n’était pas fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABATAKAKIS

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501802

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à la passation d'un marché public de travaux confié à l'Office d'équipement hydraulique de Corse. La société Valli conteste le rejet de son offre comme anormalement basse, invoquant un défaut d'information sur les motifs de ce rejet et une erreur d'appréciation de la part du pouvoir adjudicateur. Le juge des référés annule la procédure de passation au stade de l'analyse des offres, estimant que l'Office n'a pas procédé à une analyse globale et suffisante de la viabilité économique de l'offre, se limitant à l'examen de quelques postes non représentatifs. Il enjoint à l'Office de reprendre la procédure au stade de l'analyse des offres et condamne ce dernier à verser 1 500 euros à la société Valli au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés contre le refus de titre, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du délai et du pays de destination, qui reposaient sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : SABATIER

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509020

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a pris une nouvelle décision de rejet le 25 novembre 2025. En conséquence, le tribunal estime qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à prescrire des mesures d’exécution. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande principale, fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517537

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 31 octobre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... A..., représentante légale de ses enfants mineurs, visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision, née du silence gardé sur le recours formé contre les refus consulaires à Luanda, s’opposait à la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le motif retenu par l’administration, tiré de l’absence de preuve suffisante du lien de filiation entre la requérante et les enfants, était fondé. La solution s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406329

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 mars 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. F..., ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le procès-verbal de séance démontrant que la commission s'était valablement réunie en présence de son président et de deux membres régulièrement nommés, conformément à l'article D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509715

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 décembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État si l’exécution n’est pas justifiée avant le 18 décembre 2025. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510124

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 14 janvier 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État si l’exécution n’est pas justifiée avant le 18 décembre 2025. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508984

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 23 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation, et une erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. Le tribunal a admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABATAKAKIS

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509107

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme D... épouse A... contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et une méconnaissance de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient légales. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D... épouse A....

Avocat : SABATAKAKIS

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504962

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ancienne infirmière du CHU de Toulouse, d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, pour obtenir une indemnisation complémentaire à la suite d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge des référés a jugé la requête recevable, la réclamation préalable et la requête au fond ayant interrompu le délai de recours. Il a rappelé que si les prestations forfaitaires (rente ou allocation) réparent les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, le fonctionnaire peut obtenir une indemnité complémentaire pour les préjudices patrimoniaux d’une autre nature ou les préjudices personnels, sans qu’une faute de l’administration soit nécessaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a examiné l’existence d’une obligation non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en lien avec les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SABATTE

24 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509013

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 7 novembre 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation sous deux mois. En cours d'instance, la préfète a produit une nouvelle décision de refus de séjour datée du 14 octobre 2025, démontrant ainsi que le réexamen avait été effectué. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510127

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 20 septembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait délivré à M. A... une carte de séjour temporaire, exécutant ainsi l’injonction de réexamen. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510605

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 7 novembre 2024, constate que la préfète du Rhône a délivré à Mme B... une carte de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne, conformément à l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal estime que le jugement a été entièrement exécuté. Par conséquent, il n’y a plus lieu de statuer sur la demande de l’intéressée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303521

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A... contre le refus du préfet du Bas-Rhin de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d'instance, le préfet a retiré sa décision initiale et accordé le bénéfice du regroupement familial par un arrêté du 6 décembre 2024. Le tribunal a constaté que ce retrait était définitif et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABATAKAKIS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302465

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 5ème chambre, a été saisi par M. A... d'une tierce opposition contre un jugement du 23 mars 2023 annulant le refus du ministre d'autoriser son licenciement, et d'un recours en excès de pouvoir contre la nouvelle autorisation de licenciement délivrée le 26 juin 2023. Le tribunal a rejeté la tierce opposition, jugeant que M. A... n'établissait pas que le jugement préjudiciait à ses droits, et a également rejeté la demande d'annulation de la décision ministérielle du 26 juin 2023. La solution retenue confirme la légalité de l'autorisation de licenciement, fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés, en estimant que les faits reprochés, bien que relevant de l'exercice du mandat, constituaient un abus.

Avocat : CABINET SABATTE ET ASSOCIEES

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519993

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour « passeport talent » à Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation des époux résultant de leur propre choix et non de la décision contestée. Il a également relevé que la requérante n’apportait pas d’éléments nouveaux par rapport à une précédente ordonnance de rejet. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404417

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de M. et Mme E... A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Egrève. Les requérants s'étaient désistés de leur requête, et le bénéficiaire du permis a renoncé à ses conclusions présentées au titre des frais d'instance. Le tribunal constate que ces désistements sont purs et simples et qu'il n'y a plus de litige à juger. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABATIER

18 novembre 2025