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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SABAEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404457

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Athis-Mons du 2 avril 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’équipements de radiotéléphonie. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 20 juin 2024 et a accordé la déclaration préalable sollicitée. Par ordonnance du 29 août 2024, la magistrate désignée a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

29 août 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2107289

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F..., ressortissant nigérian, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté l'erreur de fait, estimant que l'OFII aurait pu fonder sa décision sur le seul motif que le requérant avait quitté son hébergement depuis le 21 mars 2021, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABATAKAKIS

26 août 2024• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207672

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur de fait et de défaut d’examen, estimant la décision régulière. Sur le fond, il a jugé que M. A..., en tant que ressortissant russe, n’entrait pas dans les catégories de personnes déplacées d’Ukraine éligibles à la protection temporaire au sens de la directive 2001/55/CE et de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du Conseil. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SABATAKAKIS

26 août 2024• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208268

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait commis ni erreur de fait ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur l’insuffisance des ressources du demandeur, inférieures au SMIC, conformément à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité du refus, et l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

26 août 2024• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407051

Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’exécution d’un jugement du 26 décembre 2023. La préfète du Rhône ayant conclu à l’entière exécution de ce jugement, le tribunal a mis à la charge de l’État une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207589

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le logement de 50 m² (T3) était insuffisant pour accueillir le couple et trois enfants, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et à l’article R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a également été rejeté, la décision n’étant pas disproportionnée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2200566

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 mars 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en estimant que la fille de M. B, ressortissante grecque mineure, ne pouvait pas bénéficier du droit de séjour en tant que citoyenne de l'Union européenne. Il a rappelé que, selon l'interprétation de la Cour de justice de l'Union européenne, un parent ressortissant d'un État tiers qui assume la charge d'un enfant citoyen de l'Union a droit au séjour, sous réserve que l'enfant soit couvert par une assurance maladie appropriée et que le parent dispose de ressources suffisantes. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2109532

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni ne méconnaissait l’intérêt supérieur de ses enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208405

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus du préfet du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que seul un caractère abusif ou dilatoire de la demande de rendez-vous peut justifier un tel refus, et non l’appréciation du fond de la demande. Il enjoint à la préfète de convoquer l’intéressé dans un délai d’un mois et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2200584

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 mars 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante albanaise. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en refusant le séjour sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans vérifier si la fille de Mme B, citoyenne grecque mineure, remplissait les conditions pour ouvrir un droit de séjour à sa mère. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit de séjour des citoyens de l'Union et de leurs parents ressortissants de pays tiers.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 août 2024• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202585

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, au nom des brancardiers du CHU de Toulouse, l’application du décret n° 2019-1343 du 11 décembre 2019 et le paiement des primes correspondantes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait pas à l’annulation d’une décision administrative, mais constituait une demande d’injonction à titre principal, ce qui n’entre pas dans les attributions du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABATTE

19 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400029

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Désistement d'office de M. A pour défaut de réponse à une demande de confirmation de maintien des conclusions, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406506

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui remettre son titre de séjour et d'enregistrer sa demande de renouvellement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus de titre, ce que prohibe l'article L. 521-3, et qu'aucun péril grave n'était établi. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406016

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, le requérant n’ayant pas justifié de diligences récentes auprès des services préfectoraux permettant de caractériser une situation d’urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407672

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les relances infructueuses du requérant depuis mars 2023, au motif qu’il ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’enregistrement de la demande et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406663

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant convoqué la requérante, le juge a constaté que les conclusions principales avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Il a en revanche rejeté la demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de dépôt, estimant qu'elle excédait l'objet du référé. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 400 euros à Mme A B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406664

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué la requérante, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a rejeté la demande complémentaire visant à obtenir un récépissé de dépôt. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 400 euros à Mme B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407649

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A D, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressé ne justifie pas d’une situation d’urgence malgré l’absence de rendez-vous depuis novembre 2021 et ses nombreuses relances. En conséquence, la requête est rejetée sans examen au fond, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une injonction de fixation d'un rendez-vous en préfecture du Rhône en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture a convoqué l'intéressé, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête, mais a rejeté la demande complémentaire visant à obtenir un récépissé de dépôt. Enfin, il a condamné l'État à verser 400 euros à M. B au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 août 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404295

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de suspension de M. B, brigadier-chef de police municipale, concernant le retrait de son agrément par le procureur de la République de Foix (12 avril 2024), le préfet de l'Ariège (24 mai 2024) et sa radiation des cadres par le maire de Mazères (17 juin 2024). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B pouvait bénéficier de l'aide au retour à l'emploi, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SABATTE

5 août 2024