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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 474 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 474

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SABATIEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... A..., représentante légale de ses enfants mineurs, visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision, née du silence gardé sur le recours formé contre les refus consulaires à Luanda, s’opposait à la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le motif retenu par l’administration, tiré de l’absence de preuve suffisante du lien de filiation entre la requérante et les enfants, était fondé. La solution s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406329

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 mars 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. F..., ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le procès-verbal de séance démontrant que la commission s'était valablement réunie en présence de son président et de deux membres régulièrement nommés, conformément à l'article D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509715

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 décembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État si l’exécution n’est pas justifiée avant le 18 décembre 2025. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510124

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 14 janvier 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État si l’exécution n’est pas justifiée avant le 18 décembre 2025. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509013

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 7 novembre 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation sous deux mois. En cours d'instance, la préfète a produit une nouvelle décision de refus de séjour datée du 14 octobre 2025, démontrant ainsi que le réexamen avait été effectué. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510127

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 20 septembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait délivré à M. A... une carte de séjour temporaire, exécutant ainsi l’injonction de réexamen. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510605

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 7 novembre 2024, constate que la préfète du Rhône a délivré à Mme B... une carte de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne, conformément à l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal estime que le jugement a été entièrement exécuté. Par conséquent, il n’y a plus lieu de statuer sur la demande de l’intéressée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509018

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 14 novembre 2024, a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète du Rhône, faute pour celle-ci d’avoir procédé au réexamen de la situation de Mme B... et à la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour comme ordonné. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. L’astreinte court à l’expiration d’un délai d’un mois suivant la notification du jugement, jusqu’à l’exécution complète de l’injonction initiale. L’État est également condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518084

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme D..., conjoint de ressortissant français, pour un motif de fraude non établi selon les requérants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux et la précarité invoquée ne suffisant pas à la caractériser. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510104

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2208194 du 4 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la situation de M. A... C... B... A... comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de 15 jours suivant la notification du jugement. La décision ordonne également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307635

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal estime que le ministre a pu légalement se fonder sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré les contraintes familiales liées à la maladie d'un enfant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation. Aucune erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation n'est retenue.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502325

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de permanence disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée après expiration de son visa, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404084

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait rejeté le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de cette autorité, car le visa sollicité était un visa de long séjour relevant de la compétence exclusive de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire réexaminer le recours par la commission compétente dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403674

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 février 2024, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission avait fondé son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité de la demanderesse et son lien avec le regroupant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502469

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les griefs relatifs à l'absence de demande d'asile et à l'état de santé de l'intéressé, ce dernier n'ayant pas déclaré de maladie lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517433

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 11 septembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en tant que conjoint de ressortissante française opposé à M. B..., ressortissant tunisien, au motif notamment de l'exécution tardive d'une précédente obligation de quitter le territoire français et d'un doute sur la réalité du projet de vie commune. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, au regard notamment des articles L. 312-1-A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

23 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03547

Avocat : SELARL BS2A BESCOU & SABATIER

21 octobre 2025• 5ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02218

Avocat : OYAT AVOCATS;SABATIER

9 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02220

Avocat : OYAT AVOCATS;SABATIER

9 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516177

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... D... épouse B... d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 13 août 2025 rejetant son recours contre un refus de visa de long séjour « passeport talent ». Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-1-A du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après une audience publique, et le juge a relevé un moyen de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tout en permettant à l’administration de proposer une substitution de motif.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

8 octobre 2025