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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 899 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 899

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SABATIEREffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506233

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 3 juin 2025, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. La demande d'injonction de délivrance d'un récépissé a été rejetée comme prématurée, faute d'éléments sur le caractère complet du dossier. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 juin 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506268

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante marocaine, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de ses démarches infructueuses depuis mars 2023 et de sa situation personnelle et familiale (concubinage avec un résident de longue durée, enfant né en France, scolarisation de son fils). Le tribunal a accordé un délai de quinze jours à la préfecture pour communiquer ce rendez-vous, sans assortir l'injonction d'une astreinte. La demande d'enregistrement immédiat du dossier a été rejetée comme prématurée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506377

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté d’interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) pour douze mois et un arrêté d’assignation à résidence. Le juge a écarté l’exception d’illégalité des décisions de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, en estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 juin 2025• ELOIGNEMENT
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02637

Avocat : SELARL BS2A BESCOU & SABATIER

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501231

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de justifier de son intégration et de l'ancienneté de son séjour en France. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi) ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502475

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais la suite du raisonnement n'est pas retranscrite dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502497

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502498

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse D, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte excessive à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article 6-5° de l'accord franco-algérien) et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, considérant que la délégation de signature était régulière. Il a ensuite jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard des motifs du refus.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309390

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours contre le refus de la préfecture de la Loire de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le refus de rendez-vous, il a annulé la décision au motif que le préfet ne pouvait légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf demande abusive ou dilatoire, et que la minorité de M. B ne constituait pas un motif valable de refus. La solution s’appuie sur les articles L. 423-21 et L. 421-35 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507018

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La demande a été jugée irrecevable car, avant l’introduction de la requête, la préfète du Rhône avait délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, se substituant ainsi à la décision contestée. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient donc sans objet.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408827

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 26 octobre 2023. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions aux fins de délivrance d’un titre de séjour ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307705

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A B contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’abroger un arrêté d’expulsion pris en 2014. Le requérant invoquait notamment une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3.1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406306

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 6 mars 2023. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions tendant à la délivrance directe d'un titre de séjour.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410963

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407708

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 juin 2024 de la préfète de l'Ain prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière et que l'arrêté n'était entaché d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion, en considérant que la menace grave pour l'ordre public était établie par la condamnation de l'intéressé à six ans d'emprisonnement pour tentative de vol aggravé en récidive.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410458

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. E et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les décisions du préfet de la Loire du 26 septembre 2024 refusant leur titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501542

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions du 27 décembre 2024 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation, la préfecture n'ayant pas pris en compte un contrat d'apprentissage transmis par la requérante. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413069

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505106

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 8 décembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant togolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501804

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande d’exécution du jugement n° 2302217 du 28 juin 2024, enjoignant à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a produit une décision du 23 avril 2025 accordant la carte de séjour sollicitée, ce qui constitue une exécution complète du jugement. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 921-6 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en exécution. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 juin 2025