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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 474 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 474

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SABATIEREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504998

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous depuis plus de trois ans malgré de nombreuses relances, et de sa situation professionnelle stable. La demande d'enregistrement immédiat du dossier et de délivrance d'un récépissé a été rejetée, cette vérification relevant de l'administration après le rendez-vous. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504988

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant étranger, qui n'a pu déposer sa demande de titre de séjour en ligne via le téléservice "ANEF" malgré six tentatives. Le juge des référés a fait droit à sa requête en raison de l'urgence, compte tenu de sa situation familiale (marié à une Française, père d'un enfant français), et de l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500040

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, mais la décision ne précise pas la solution retenue sur ce point dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309788

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite (substitué par un refus explicite) du préfet de la Loire de renouveler le titre de séjour de M. A. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient que M. A réside régulièrement en France depuis dix ans, que son épouse et ses trois enfants y vivent, et que le préfet n'a pas produit d'observations pour justifier son refus. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309209

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308845

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse C, déposée le 6 mars 2019. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409517

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme I épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 13 août 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409519

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa décision du 13 août 2024, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté, validant la délégation de signature. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6 de l’accord franco-algérien, ni à l’intérêt supérieur de ses enfants protégé par l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 mai 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501265

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B E contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et de fait sur la régularité de son entrée et de son séjour, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'administration avait compétence pour agir et que la situation de M. E, entré sans visa et sans justifier de garanties de représentation, justifiait les mesures prises sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU ET SABATIER)

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02112

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03078

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY02003

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503766

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par M. A, qui demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le requérant, marié à une Française et père d'un enfant français, soutenait que l'urgence était caractérisée car sa demande de titre de séjour déposée en février 2025 n'avait pas été suivie de la délivrance de cette attestation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a examiné la demande au regard des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cas de demande complète.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404235

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant tunisien, par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307625

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le titre de séjour de M. A, valable neuf mois, était expiré à la date de la décision et qu’il ne justifiait pas d’un séjour régulier sous couvert d’un titre d’une durée d’au moins un an, comme exigé par les articles L. 434-2 et R. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens d’erreur de fait et de droit ont été écartés, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503830

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé valable jusqu'au 24 mai 2025 et la fixation d'un rendez-vous en préfecture permettaient à l'intéressé de justifier de la régularité de sa situation auprès de son employeur. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409300

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406238

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant angolais, contre le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'administration ne peut légalement refuser un tel rendez-vous, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et doit examiner la situation dans un délai raisonnable. La décision attaquée a été annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310898

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision implicite n'était pas illégale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404793

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 6ème chambre