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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SABATIEREffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411355

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu’en mars 2026. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500490

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. A B contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète a délivré à l'intéressé une carte de résident valable jusqu'en 2035. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctions, devenues sans objet. Les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502166

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504111

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par la juge des référés, concerne une demande d’injonction présentée par Mme A pour obtenir l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction avec droit au travail, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfète du Rhône a enregistré la demande et délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 11 août 2025. Le juge constate donc que les conclusions à fin d’injonction ont perdu leur objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503766

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par M. A, qui demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le requérant, marié à une Française et père d'un enfant français, soutenait que l'urgence était caractérisée car sa demande de titre de séjour déposée en février 2025 n'avait pas été suivie de la délivrance de cette attestation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a examiné la demande au regard des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cas de demande complète.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404235

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant tunisien, par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307625

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le titre de séjour de M. A, valable neuf mois, était expiré à la date de la décision et qu’il ne justifiait pas d’un séjour régulier sous couvert d’un titre d’une durée d’au moins un an, comme exigé par les articles L. 434-2 et R. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens d’erreur de fait et de droit ont été écartés, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

15 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503830

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé valable jusqu'au 24 mai 2025 et la fixation d'un rendez-vous en préfecture permettaient à l'intéressé de justifier de la régularité de sa situation auprès de son employeur. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409300

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406238

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant angolais, contre le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'administration ne peut légalement refuser un tel rendez-vous, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et doit examiner la situation dans un délai raisonnable. La décision attaquée a été annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310898

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision implicite n'était pas illégale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404793

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410702

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la demande de Mme A, formulée uniquement au titre des métiers en tension, ne nécessitait pas d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307851

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen particulier et d’erreur de fait, considérant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni le 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405828

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise. La décision est motivée par un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de rejeter la demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors que l'intéressée justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément aux articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503886

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de modifier son adresse mail sur la plateforme ANEF, afin de pouvoir effectuer des démarches pour ses enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023, notamment en sollicitant un rendez-vous auprès du point d'accès numérique (PAN). La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504814

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, pour contester la décision du 20 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Ardèche lui a retiré son titre de séjour "travailleur saisonnier" et refusé la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le juge a reconnu l'urgence, notamment en raison de la perte du droit au travail et de la situation familiale de la requérante, mère d'un enfant de sept ans. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision de retrait.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500070

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la Préfète de l’Isère. La requête était devenue sans objet après que la préfecture a informé le tribunal qu’une décision favorable avait été prise. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

12 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500073

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la Préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a pris une décision favorable, conduisant Mme C à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504773

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 janvier 2025 par laquelle la préfète du Rhône a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant congolais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, le requérant risquant une suspension de son contrat d'apprentissage et l'impossibilité de passer son examen de BTS. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait, le requérant ayant fourni les pièces demandées, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

9 mai 2025