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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SADOUNEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507450

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne et lui imposant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que ce refus, pris sans considération suffisante de sa vie familiale établie en France (mariage et trois enfants nés sur place), constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit spécifiquement le séjour des ressortissants algériens.

Avocat : SADOUN

1 avril 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603983

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension de décisions implicites de rejet de visa pour regroupement familial. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard du respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La condition d'urgence, bien qu'établie, n'est pas suffisante en l'absence d'un tel doute sérieux sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SADOUN

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'autorise un tel refus qu'en cas de menace *grave* pour l'ordre public, et que la motivation de la décision était insuffisante à cet égard. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : SADOUN

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509407

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant justifiait d'une résidence ininterrompue de plus de dix ans en France, lui ouvrant de plein droit à un titre de séjour "vie privée et familiale" en application de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SADOUN

11 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605536

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de carte de séjour. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la convocation ultérieure du préfet. Elle a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès (article L. 761-1 du même code).

Avocat : SADOUN

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, et qu'elle méconnaissait ainsi les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : SADOUN

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409404

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet du Nord, en application des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait légalement apprécié que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, faute de progression effective. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SADOUN

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501839

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et injonction de M. A..., le préfet lui ayant délivré la carte de séjour sollicitée en cours d'instance. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : SADOUN

20 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501671

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'accord franco-algérien, sans instruire la demande de régularisation discrétionnaire invoquée par le requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : SADOUN DAVID

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520765

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que la demande, présentée par voie postale, était irrecevable car elle aurait dû être effectuée via le téléservice ANEF, le préfet n'ayant pas autorisé le dépôt postal pour ce type de titre. En l'absence de preuve d'un dysfonctionnement de l'ANEF, le silence du préfet n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SADOUN

16 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409442

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de rendez-vous en ligne effectuée par l'intéressée ne constituait pas une demande d'admission exceptionnelle au séjour, rendant la décision attaquée inexistante. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision ont été jugées irrecevables. La requête a été intégralement rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SADOUN

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507335

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en mentionnant des dispositions inapplicables aux Algériens, dès lors qu'il avait exercé son pouvoir discrétionnaire. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, faute pour la requérante de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : SADOUN

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519477

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que sa situation de précarité administrative, liée à l’expiration de son titre, lui causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également relevé que la demande était privée d’utilité, car le renouvellement de la carte de résident devait s’effectuer par un téléservice conformément à l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et à l’arrêté du 1er juillet 2024, sans que le requérant justifie avoir rencontré des difficultés techniques insurmontables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SADOUN

1 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502079

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... épouse G..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, et la violation des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SADOUNI KADA

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514508

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en examinant la demande sur le seul fondement de l'accord franco-algérien, sans appliquer les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SADOUN

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515693

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais, l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SADOUN

29 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307580

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme D... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 29 juin 2023 classant sans suite sa demande de changement de statut d'étudiant à "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée un certificat de résidence algérien portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme D. au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SADOUN

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517430

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a admis l'urgence, compte tenu de la situation de précarité du requérant, jeune majeur isolé dont la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance prenait fin. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : BENSADOUN

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504428

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "commerçant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte. Il a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un refus de titre de séjour en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SADOUN

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517431

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant un jeune majeur isolé dont la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et la formation étaient compromises. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : BENSADOUN

9 octobre 2025