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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303032

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le courrier du maire de Croix-Chapeau du 20 octobre 2022 refusant de signer son arrêté de mutation et mettant fin à son contrat de secrétaire de mairie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le courrier attaqué ne constituait ni une décision de refus de mutation (celle-ci n'ayant jamais été formalisée par un arrêté) ni une décision de licenciement, Mme A... étant employée par le centre de gestion et non par la commune. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité des conclusions principales, entraînant également le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

29 janvier 2026• 3ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01577

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402754

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet opposée par le préfet de Seine-et-Marne à la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en l'absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans toutefois l'assortir d'une autorisation de travail.

Avocat : SAIDI

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le pays de destination ne violait pas le principe de non-refoulement, appliquant les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 33 de la convention de Genève et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504015

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A..., ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et en application des textes cités, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAINT-MARTIN

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602108

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment l’entretien avec l’OFPRA, et que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision retient que la requérante a pu exposer sa situation et que sa vulnérabilité a été prise en compte, sans qu’aucune violation du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la CEDH ne soit établie.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505079

Refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit plus d'un mois après la notification de l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDANI

28 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509781

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En défense, la préfète de l’Essonne a fait valoir qu’une nouvelle convocation avait été transmise à l’intéressée, ce qui rendait le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SAIDI

28 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile, et que l'interdiction de retour était justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10.

Avocat : SAINT-MARTIN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304507

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... E... et M. B... E... demandant l'annulation du refus de remise gracieuse des intérêts de retard sur des droits de succession. Les requérants contestaient la décision du directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes du 15 juin 2023, invoquant notamment l'incompétence du signataire, une erreur de droit liée à l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement initial, et une erreur manifeste d'appréciation de leur situation. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucune de ces irrégularités, en application des articles 1727 du code général des impôts et L. 247 du livre des procédures fiscales, et a confirmé le bien-fondé du refus de remise gracieuse.

Avocat : ISAIA

28 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01398

Avocat : SAINT MARTIN;FIDAL - DIRECTION PARIS;YANG-TING HO

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600300

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Aisne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « entrepreneur/profession libérale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation d’insécurité juridique qu’il invoquait en ayant engagé les démarches pour créer son entreprise avant d’avoir obtenu le titre de séjour requis. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ISAINE YOVOGAN

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600296

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, ressortissant comorien, n'établit pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte ni une insertion socioprofessionnelle suffisante. En conséquence, l'atteinte alléguée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

Avocat : SAID MOHAMED

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600279

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la réalité de sa relation avec le père de son enfant, ni de sa contribution à l'entretien de celui-ci. Faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition posée par l'article L. 521-2 n'est pas remplie. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID MOHAMED

27 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00136

Avocat : SAID SOILIHI

26 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02452

Avocat : SAID SOILIHI

26 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602051

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des violences conjugales, n’est pas dépourvu de toute crédibilité. La solution retenue est l’annulation de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602052

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne placée en zone d’attente. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des mauvais traitements, n’est pas dépourvu de toute crédibilité.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600844

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Bouches-du-Rhône à Mme C..., ressortissante étrangère. La requérante invoquait l'urgence liée à un risque de licenciement et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

26 janvier 2026