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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 940

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523359

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a constaté que la requérante ne justifiait pas avoir été admise à souscrire une demande de titre de séjour, faute de délivrance du récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la condition d'urgence n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

10 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01336

Avocat : HADJ SAID

9 décembre 2025• 4ème Chambre
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513848

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction à l’encontre du préfet du Val-de-Marne pour régulariser sa situation administrative liée à un visa long séjour. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 22 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : SAIDI

9 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404569

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a produit un certificat de résident délivré à l’intéressé, concluant au non-lieu à statuer. Faute pour M. B... d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SAIDI

9 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514690

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire. Le juge a constaté que la requérante avait déjà déposé un recours en annulation contre cette décision, ce qui, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisait obstacle à son éloignement effectif. Par conséquent, la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était sans objet et irrecevable. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ISAINE YOVOGAN

9 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505959

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F..., qui estimait avoir subi des préjudices suite à sa prise en charge au centre hospitalier de Carcassonne le 5 mars 2025 pour une réduction mammaire. L’expertise, jugée utile, a été confiée à un chirurgien plasticien pour déterminer la qualité des soins et l’existence d’éventuels manquements. Le tribunal a rejeté la demande du centre hospitalier de mettre en cause le docteur A..., médecin libéral, estimant qu’il ne pouvait être partie au litige administratif. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511363

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... B... contestant le refus implicite de visa délivré par le consulat de France à Moroni. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SAID SOILIHI

9 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2102243

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de la société Pierre investissement ingénierie (Pi2i) contestant la résiliation de son marché de services avec le Comité Régional Olympique et Sportif (CROS) de Mayotte. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le CROS, jugeant que le marché, conclu pour l'exécution d'une mission de service public, revêtait le caractère d'un contrat administratif. Sur le fond, le tribunal a considéré que la résiliation était irrégulière faute de mise en demeure préalable valable et que les retards n'étaient pas entièrement imputables à la société requérante. En conséquence, il a annulé la décision de résiliation et condamné le CROS de Mayotte à verser à la société Pi2i la somme de 32 500 euros au titre du solde du marché, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral et commercial, sur le fondement des principes généraux du droit des contrats administratifs et de l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301119

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., 9ème adjoint au maire de Koungou, qui contestait l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel le maire avait retiré ses délégations. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la convocation ultérieure du conseil municipal, prévue par l'article L. 2122-18 du CGCT, était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le retrait n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les agissements de M. B... (opposition publique au maire, participation à une pétition) étant de nature à nuire à la bonne marche de l'administration communale.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301121

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme D..., 2ème adjointe au maire de Koungou, qui contestait l'arrêté du 16 janvier 2023 par lequel le maire avait retiré ses délégations de fonctions et de signature. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la consultation postérieure du conseil municipal, prévue à l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations en raison de conflits avérés avec l'élue, nuisant à la bonne marche de l'administration communale, sans que ce motif ne soit entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301124

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du maire de Koungou du 12 décembre 2022 lui retirant ses délégations d'adjoint. Le tribunal a jugé que cette décision, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la saisine ultérieure du conseil municipal était une formalité postérieure sans incidence sur la validité du retrait. Il a également estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations à tout moment pour un motif lié à la bonne marche de l'administration communale, ce qui était établi par les désaccords et l'opposition publique de l'adjoint. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301131

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., 3ème adjoint au maire de Koungou, qui contestait l'arrêté du 12 décembre 2022 lui retirant ses délégations. Le tribunal a jugé que cette décision, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la consultation ultérieure du conseil municipal était une formalité postérieure sans incidence sur sa légalité. Il a estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations en raison de dissensions avec l'adjoint, ce motif étant lié à la bonne marche de l'administration communale et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401515

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A... contestant la décision du président de la communauté d’agglomération Dembéni Mamoudzou (CADEMA) du 31 juillet 2024 mettant fin à son contrat de travail pendant la période d’essai. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’évaluation préalable, de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’irrégularité de la prolongation de la période d’essai, et de la discrimination. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301064

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Tramext-OI d’une demande indemnitaire de 11 390,43 euros, correspondant au manque à gagner résultant de son éviction irrégulière de la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la construction d’un escalier à Iloni, après avoir été initialement informée que son offre était retenue. La commune de Dembeni a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de demande indemnitaire préalable liant le contentieux. Le tribunal rappelle que les conclusions indemnitaires d’un concurrent évincé, qu’elles soient présentées de manière accessoire ou dans le cadre d’un recours distinct, sont soumises à l’exigence d’une décision préalable de l’administration liant le contentieux, sauf en matière de travaux publics. En l’espèce, la requête est irrecevable faute pour la société d’avoir justifié de l’existence d’une telle demande préalable. La requête est rejetée, et la société Tramext-OI est condamnée à verser 3 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDAL NE PAS UTILISER

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301123

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté municipal du 12 décembre 2022 par lequel le maire de Koungou lui a retiré ses délégations d'adjointe. Le tribunal a jugé que cette décision, à caractère réglementaire, n'avait pas à être motivée et que la consultation ultérieure du conseil municipal, prévue à l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, n'affectait pas sa légalité. Il a également estimé que le maire pouvait légalement retirer les délégations en raison de dissensions avec l'élue, ce motif étant lié à la bonne marche de l'administration communale et non entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301638

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme D... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (249 715 euros) pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de l'activité de M. D... (négoce de véhicules de collection) en activité commerciale professionnelle et habituelle. Le tribunal a considéré que l'administration apportait la preuve de l'exercice habituel et à but lucratif de cette activité, notamment par le nombre et le montant des ventes réalisées via la société Prestige Auto Collection. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives aux bénéfices industriels et commerciaux.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514481

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande d'injonction se heurtait à l'existence de cette décision administrative préalable, sans qu'un péril grave ne soit démontré. La requête a été rejetée en application des articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDANI

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502895

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée aux droits garantis par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable ou une contribution effective à l'éducation de son enfant né en 2024. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

6 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501109

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration ne pouvant produire cet effet en l'absence de délivrance d'un récépissé et d'une appréciation sur le caractère complet du dossier. La requête, fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501107

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir accusé réception du dossier complet ou délivré un récépissé, et qu'aucune appréciation sur le fond n'avait été portée. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 décembre 2025