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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507837

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la préfète de l'Essonne n'avait pas suffisamment démontré que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La simple interpellation pour des faits contestés de violence n'a pas été jugée suffisante pour justifier la mesure d'éloignement. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'interdiction de circulation qui en était dépourvue de base légale.

Avocat : SAIDI

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503308

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 31 octobre 2025 du préfet des Hautes-Pyrénées l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente (la secrétaire générale de la préfecture dûment délégataire) et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux décisions d'assignation à résidence, lesquelles relèvent des dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIHI

21 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02802

Avocat : ISAIA

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510822

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, en attente d'un rendez-vous depuis décembre 2022 via la plateforme "démarches-simplifiées.fr", justifiait d'une situation d'urgence particulière en raison du risque d'expiration de sa démarche. Le tribunal a considéré que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510823

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois, et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du délai d'attente excessif (près de trois ans) et du risque de devoir renouveler la procédure. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511348

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B..., ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour, déposée en ligne le 21 décembre 2022. Le juge a constaté que l'absence de convocation avant l'expiration du délai de 36 mois, fixé au 21 décembre 2025, exposerait l'intéressé à une perte de son rang et à une reprise de la procédure, caractérisant ainsi une situation d'urgence particulière. En l'absence de contestation de la préfecture, la condition d'urgence a été regardée comme remplie, et la mesure sollicitée a été jugée utile et non susceptible de faire obstacle à une décision administrative. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation pour l'autorité préfectorale de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable après des formalités en ligne.

Avocat : SAIDI

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511443

Tribunal administratif de Versailles, référé (art. L. 521-3 CJA). Requérante demande d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée le 11 octobre 2023. La demande d'injonction de traiter la demande est rejetée comme irrecevable car elle présente un caractère définitif excédant la compétence du juge des référés. La demande de rendez-vous pour obtenir un récépissé est également rejetée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, en l'absence de demande de renouvellement de titre.

Avocat : SCP SAID LEHOT WATREMEZ

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511933

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant marocain, pour enregistrer sa demande de titre de séjour, dans un délai de trois semaines. Le requérant avait déposé sa demande en ligne le 22 décembre 2022, mais n'avait obtenu aucun rendez-vous, son dossier expirant le 22 décembre 2025, ce qui le replacerait en fin de file d'attente. Le juge a estimé que cette situation particulière caractérisait l'urgence et l'utilité de la mesure, en l'absence de contestation de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511935

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante marocaine, avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en ligne le 22 décembre 2022, mais n'avait obtenu aucun rendez-vous, son dossier risquant d'expirer après 36 mois. Le juge a considéré que cette situation, non contestée par l'administration, caractérisait une urgence justifiant la mesure utile sollicitée. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 novembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00613

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI & MOREAU

20 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00508

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515981

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de Mme A... avait été implicitement rejetée en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant ainsi la mesure sollicitée sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou d'admettre provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503789

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, la préfète a délivré à M. B... une carte de résident valable dix ans, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504759

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet du Var le 12 novembre 2025 à l'encontre de M. A... B..., ressortissant tunisien se présentant comme mineur isolé. Le juge a relevé que le dépôt préalable d'un recours en annulation contre cette OQTF avait déjà pour effet, en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de suspendre automatiquement son exécution, rendant ainsi la demande de suspension sans objet et dépourvue d'urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAIDANI

19 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511200

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour initiale datait du 16 septembre 2022 et avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 16 janvier 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions visant à obtenir le renouvellement du récépissé de cette demande étaient dépourvues d'objet. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

19 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514255

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A..., assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé, la requérante ne justifiant pas de la réalité et du sérieux de ses études depuis l'obtention de sa licence en 2022, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

19 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513085

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. La requérante, entrée en France mineure dans le cadre du regroupement familial, justifiait d'une urgence liée à son projet Erasmus nécessitant un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 7d de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à son conseil au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

19 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404715

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 18 novembre 2025, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SAIDI

18 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312823

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 15 000 euros à M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d'urgence, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La juridiction a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé chez un particulier avec sa famille. La solution retenue indemnise les préjudices résultant du maintien de cette situation précaire depuis l'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement.

Avocat : HASSAINE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301999

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société MAIF, assureur subrogé, pour obtenir la condamnation de la société Enedis à l’indemniser des conséquences de l’incendie d’un véhicule, survenu le 12 juillet 2021, causé par la chute d’un câble électrique de son réseau. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute d’Enedis en tant que gardienne de l’ouvrage public, sur le fondement du principe de responsabilité des maîtres d’ouvrage pour les dommages causés aux tiers. Il a condamné Enedis à verser à la MAIF la somme de 12 300 euros, correspondant à la valeur de remplacement du véhicule, avec intérêts au taux légal à compter du 17 janvier 2023 et capitalisation des intérêts.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

18 novembre 2025• Chambre 1