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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400524

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la décharge partielle de sa taxe foncière 2020, contestant la hausse de la valeur locative de ses locaux professionnels et d’entrepôts. La société soutenait notamment que les terrains de stockage à ciel ouvert auraient dû bénéficier d’un coefficient de pondération de 0,2 au lieu de 1, en application de l’article 324 Z de l’annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les tarifs fixés par les commissions départementales et que les mécanismes de lissage et de planchonnement avaient été mis en œuvre pour atténuer l’impact de la révision des valeurs locatives. La requête a donc été rejetée.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404711

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision de la préfète de l’Essonne du 20 mars 2024 qui avait clôturé la demande de document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour l’enfant B... D..., au motif que l’un de ses parents était titulaire d’un titre de séjour. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l’article L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lequel prévoit la délivrance de plein droit du DCEM dès lors qu’au moins un parent est titulaire d’une carte de séjour temporaire, pluriannuelle ou de résident, sans condition d’entrée régulière sur le territoire. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le document dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418544

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une carte de résident et de renouveler son attestation de prolongation d’instruction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SAIDI

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508999

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit comme inopérant, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace à l'ordre public. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SAIDI

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504693

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la réalité de la vie familiale du requérant avec sa compagne, titulaire de titres de séjour, et leurs deux enfants nés en France. Le tribunal a ainsi considéré que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SAID SOILIHI

31 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00545

Avocat : SAIHI

31 octobre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514765

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517982

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un visa de retour. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas de celles pouvant être prescrites dans le cadre de cette procédure, car ses effets pourraient être obtenus par les référés prévus aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3.

Avocat : SAID SOILIHI

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531301

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de quatre notes de 0 sur 20 attribuées à M. B... en classe de première, ainsi que de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'impact allégué sur le dossier Parcoursup et la moyenne du baccalauréat ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de l'élève, et que les difficultés psychologiques invoquées n'étaient pas établies. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAIB

30 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502648

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SAIHI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402209

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination, sans examen au fond.

Avocat : SAID MOHAMED

29 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme I..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le préfet avait régulièrement délégué sa signature à Mme E. par un arrêté publié le 30 septembre 2024.

Avocat : SAINT-MARTIN

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303255

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ensemble de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510605

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet des Yvelines l’a convoqué pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, qui maintenait ses conclusions au titre des frais de justice, a vu cette demande rejetée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l’injonction et un rejet des frais de procédure.

Avocat : SAID

28 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03654

Avocat : SAIDI

28 octobre 2025• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301555

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, attribué par le président de la communauté d'agglomération Cap Excellence. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le montant versé était inférieur au taux de 88% retenu lors de son entretien d'évaluation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 22 avril 2023 et la demande indemnitaire, en s'appuyant sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 2014-513 du 20 mai 2014. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAINT-CLEMENT

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310740

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société « Saveurs partagées » qui contestait l’arrêté préfectoral du 15 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Nachitos » pour une durée de sept jours. Cette mesure était fondée sur la constatation de l’emploi d’un salarié étranger sans titre de travail, infraction prévue à l’article L. 8211-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que la proportion de salariés concernés (un sur cinq) et la gravité des faits justifiaient la sanction, en application de l’article L. 8272-2 du même code. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de la disproportion de la mesure.

Avocat : SAIDI

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510604

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... épouse B... de ses conclusions à fin d'injonction, après que le préfet des Yvelines l'a convoquée pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui avait initialement demandé à être convoquée sous huit jours, a maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a rejeté ces dernières, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SAID

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme C..., qui demandait 30 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de la décision d'exclusion de sa fille par la commission de discipline de l'Université des Antilles. La requérante recherchait la responsabilité de l'État, représenté par le ministère de l'enseignement supérieur, pour faute lourde dans l'exercice de la fonction juridictionnelle. Le tribunal rappelle que l'autorité de la chose jugée s'oppose à la mise en jeu de cette responsabilité lorsque la faute alléguée résulte du contenu même d'une décision juridictionnelle devenue définitive, comme en l'espèce. La solution est fondée sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309191

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 25 juillet 2023 de la préfète de l'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus était fondée sur l'absence de communauté de vie avec son épouse française, conformément aux stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HADJ SAID

28 octobre 2025• 6ème chambre