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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409795

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et d’absence de faute de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503765

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... épouse B... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas commencé à courir, le dossier étant toujours en attente d'examen. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503768

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus implicite de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour en septembre 2024, mais le silence de la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas écoulé. Le tribunal a également estimé qu’aucune décision implicite de refus d’enregistrement n’était intervenue, faute d’appréciation administrative sur le dossier. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502441

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a constaté que le dossier de demande, déposé le 5 octobre 2023 via la plateforme « démarches simplifiées », était toujours en attente d'examen et que l'intéressée n'avait pas reçu de récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute d'avoir été mise en possession d'un récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502446

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502088

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, en droit comme en fait, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui conditionne le renouvellement du titre à la justification de la poursuite effective des études.

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

10 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’étudiant. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502438

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pu courir, le dossier étant toujours en attente d'examen. De même, aucun refus d'enregistrement n'a été caractérisé. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502439

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande déposée le 6 juin 2023 n'avait pas fait courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de délivrance d'un récépissé. De même, aucun refus implicite d'enregistrement n'a été constitué. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502440

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée via "démarches simplifiées" ne valant pas décision en l'absence de délivrance d'un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510230

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet des Bouches-du-Rhône. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance d'un titre de séjour au parent d'enfant français) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SAID SOILIHI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410053

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 14 septembre 2022, n'avait pu faire naître aucune décision implicite de rejet ou de refus d'enregistrement, faute pour l'administration d'avoir examiné le dossier. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410054

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande déposée le 12 janvier 2023 n'ayant pu faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410057

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de la préfète de l'Essonne sur la demande déposée le 4 mai 2022 n'avait pas fait naître de décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier étant toujours en attente d'examen. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410058

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande, déposée le 11 mai 2022, n’avait pu faire naître aucune décision implicite de rejet, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante, entraînant leur irrecevabilité manifeste.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502447

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car le dossier de l’intéressé, déposé en octobre 2023, était toujours en attente d’examen par l’administration, sans qu’un récépissé ne lui ait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé ne peut faire naître une décision implicite de rejet avant l’expiration d’un délai de quatre mois, ce délai n’ayant pas couru faute d’enregistrement effectif de la demande. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502459

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de la préfète de l'Essonne sur la demande déposée le 29 juin 2023 n'ayant pu faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient irrecevables.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502468

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir examiné le dossier ou délivré un récépissé, et que le silence gardé ne pouvait pas non plus constituer un refus d'enregistrement. La requête, attaquant une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507116

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir d’un ressortissant étranger contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, incluant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, en validant la délégation de signature accordée par le préfet de l’Ariège à une sous-préfète. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré d’un vice de forme de l’arrêté de délégation, celui-ci ne pouvant être contesté que dans le cadre d’un recours direct contre cet acte réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SAIHI

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528841

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile, mais le tribunal a estimé que les éléments du dossier ne démontraient pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la procédure portait atteinte au secret professionnel. Le tribunal a également écarté le moyen tiré des mauvaises conditions matérielles de l'entretien, faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD