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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301133

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contestant la saisie administrative à tiers détenteur notifiée le 1er décembre 2022 pour le recouvrement d’un indu de salaire de 8 951,25 euros. Le tribunal a jugé que l’exception d’illégalité du titre exécutoire du 18 février 2019 était irrecevable, car cet acte non réglementaire était devenu définitif faute d’avoir été contesté dans les délais. La solution retenue repose sur les principes de la recevabilité de l’exception d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512118

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise relative à ses besoins en aide technique et humaine pour compenser son handicap, ainsi que des adaptations de son logement et de son véhicule. Le juge des référés a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car la requérante n'établissait pas l'existence d'un préjudice susceptible de donner lieu à une action en réparation devant la juridiction administrative. En conséquence, la mesure d'expertise sollicitée n'entrait pas dans le champ d'application des dispositions invoquées.

Avocat : SELARL LELIEVRE SAINT-PIERRE

9 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512750

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que sa demande d'admission exceptionnelle au séjour du 11 octobre 2022 avait été implicitement rejetée, et qu'une injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. Il a également relevé l'absence d'urgence démontrée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

9 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02455

Avocat : SAIDI

9 octobre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407085

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. L'arrêté attaqué, notifié par erreur à la requérante, concernait en réalité une autre personne, Mme C.... Mme B... ne justifiant d'aucun intérêt à agir, ses conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : SAINT-MARTIN

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle était fondée sur deux motifs : la dissimulation par le requérant de l'existence d'un enfant résidant à l'étranger dans son dossier, et un séjour irrégulier en France de près de cinq ans. Le tribunal a jugé que ces motifs ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du large pouvoir discrétionnaire du ministre pour accorder la nationalité. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SAINT GEORGES CONSEIL

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507117

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir d’un ressortissant étranger contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré d’un vice de forme de l’acte de délégation de signature, celui-ci relevant d’un recours direct contre l’acte réglementaire. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SAIHI

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché la requérante de développer son récit.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500834

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : SAIHI

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528769

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’interprète lors de l’entretien avec l’OFPRA, estimant que l’intéressé avait compris et répondu en français sans difficulté. Il a également jugé que la transmission des avis de l’OFPRA aux agents habilités du ministère ne violait pas le principe de confidentialité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 141-3 et L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également considéré que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'auraient empêché de présenter son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510273

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer une carte nationale d’identité, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la demande a été déposée à Marseille et que la décision contestée émane du préfet des Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SAID SOILIHI

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète, relevant que deux entretiens s'étaient déroulés en français avec l'accord de l'intéressé, sans difficulté de compréhension. Il a également jugé que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas le principe de confidentialité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile ayant été considérée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409401

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la préfète de l’Essonne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. La décision était fondée sur l’existence d’un titre de séjour en cours de validité, mais le requérant a démontré qu’il s’agissait d’un homonyme, ce qui constitue une erreur de fait. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528774

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément à l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les garanties procédurales, notamment l'accès à un interprète, avaient été respectées. La décision a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03114

Avocat : ISAIA

6 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511054

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai d’un mois. La requérante, en attente d’une convocation depuis le dépôt de son dossier sur la plateforme « demarches-simplifiees.fr » en octobre 2024, justifiait d’une urgence particulière en raison du risque d’expiration de sa démarche. Le tribunal a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527839

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a confirmé la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 octobre 2025• 8e Section - MESD