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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410098

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir accusé réception de la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

18 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302151

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Vaux-sur-Mer pour l’extension d’une habitation et la création d’une piscine. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance des pièces du dossier (articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme), la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux retraits et à la végétalisation, ainsi que l’absence de consultation du service des eaux, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté municipal, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du PLU applicable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507367

Refus implicite de renouvellement de titre de séjour par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, la préfète ayant délivré la carte sollicitée en cours d’instance. L’État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

18 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506415

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 5 septembre 2025 le maintenant en rétention administrative après une demande d'asile. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Tunisie n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SAIHI

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 septembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la demande d'asile, présentée tardivement et seulement après le placement en rétention, revêtait un caractère dilatoire. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la CESDH.

Avocat : SAIHI

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300344

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de la SARL Dépann'Micro et de la SARL Au Paton d'Or visant à annuler un arrêté du 19 janvier 2023 du maire de Saintes accordant un permis d'aménager pour un espace public. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de la SARL Au Paton d'Or. Il a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que la réalisation des travaux ne prive pas d'objet le recours. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation valable), l'insuffisance du dossier (absence d'erreur faussant l'appréciation), et la violation des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme, du décret n°94-447 du 27 mai 1994 et de l'article L. 118-5-1 du code de la voirie routière. Par conséquent, la requête de la SARL Dépann'Micro a été rejetée.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514652

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de française et la restitution de son passeport. Le ministre de l'intérieur a justifié en cours d'instance que le visa sollicité avait été délivré le 11 septembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

17 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501543

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Unité Privée de Sécurité (UPS) pour contester la procédure de passation du marché de gardiennage du centre hospitalier de Mayotte, attribué à la société DOM Sécurité Mayotte. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment l'insuffisance de capacité économique et financière du candidat retenu et l'absence d'agréments requis. Le juge a rejeté la requête, estimant que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés et que la condition de lésion n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 2144-7 du code de la commande publique.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507363

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de remise d’un récépissé et en l’absence de preuve d’un examen par l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

17 septembre 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202231

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour préjudices financier et moral résultant de sanctions disciplinaires. Par un mémoire du 1er septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SAINT AROMAN

16 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504900

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SAIDANI

16 septembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00307

Avocat : SAINTOT

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400733

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Oise. Saisie d'un recours pour excès de pouvoir, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement par ordonnance.

Avocat : SAIDI

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500920

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour. En cours d'instance, le requérant a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot, situé dans le département de la Seine-et-Marne. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la compétence territoriale a été transférée au Tribunal Administratif de Melun. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322737

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 14 avril 2023 refusant le renouvellement de son autorisation d’utiliser des hélisurfaces. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CABINET SAINT-YVES AVOCATS (SELAS)

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524798

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 27 août 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Par une ordonnance du 15 septembre 2025, le magistrat désigné a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la Cour d’appel de Paris ayant rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant ainsi à la requérante d’entrer sur le territoire et de solliciter l’asile. La solution retenue est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de constater le non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525622

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 5 septembre 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite au rejet par la cour d’appel de Paris de la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, la requérante avait pu entrer sur le territoire et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400112

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 8 décembre 2023 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien, et lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal relève que le préfet s'est fondé à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne la délivrance initiale d'une carte de résident, et non son renouvellement. Or, le renouvellement d'une carte de résident est régi par les articles L. 433-2 (renouvellement de plein droit) et L. 432-12 (retrait pour condamnation) du même code, que le préfet n'a pas appliqués. En conséquence, la décision est annulée pour erreur de droit.

Avocat : SAIDI

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508066

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence caractérisée par l'expiration imminente de son dossier déposé le 1er août 2022, après un délai d'attente anormalement long de trois ans. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les principes généraux du droit au séjour des étrangers.

Avocat : SAIDI

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525623

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La décision, fondée sur l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été prise après avis de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, le défaut d’interprète et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 septembre 2025• 8e Section - MESD