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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C pour contester un refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a constaté que l'intéressé avait quitté la zone d'attente pour être hospitalisé, ce qui lui avait permis d'entrer sur le territoire et de solliciter l'asile. En conséquence, la requête en annulation et en injonction a été jugée sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires, notamment au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant, qui invoquait des risques liés à la dénonciation d'un trafic de drogue, étaient dépourvues de crédibilité et ne justifiaient pas de craintes de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention de Genève.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents de la police aux frontières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision confirme le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et l'absence d'interprète. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303447

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d’office de l’association Bandrélé Football Club, qui contestait des décisions de la Ligue mahoraise de football. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre les procès-verbaux des commissions régionale d’arbitrage et d’appel sportif, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, l’association a été réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SAIDAL NE PAS UTILISER

8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le dépôt de son renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, la demande de modification de l'injonction est devenue sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

6 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508763

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante algérienne, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait de l'urgence, car l'expiration imminente de son dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » risquait de la contraindre à déposer une nouvelle demande, la replaçant en fin de file de traitement. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'injonction a été prononcée dans un délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance, sans astreinte.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508762

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, afin d'obtenir une injonction pour que la préfète de l'Essonne lui fixe un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car l'expiration imminente du dossier déposé sur la plateforme "démarches simplifiées" le 6 septembre 2022 exposait le requérant à devoir reformuler une nouvelle demande, ce qui le replacerait en fin de file de traitement. En conséquence, le tribunal a ordonné à la préfète de convoquer M. B pour un rendez-vous dans un délai de trois semaines, sous astreinte de cinquante euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410339

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande de titre de séjour, déposée en août 2022, était toujours en attente d'examen et n'avait pas donné lieu à la délivrance d'un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision susceptible d'être attaquée. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410346

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une demande déposée le 16 octobre 2023 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le dossier était toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête, dirigée contre une décision inexistante, a été déclarée manifestement irrecevable.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410345

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de la préfète de l'Essonne sur la demande déposée le 13 septembre 2022 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de régularisation.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410344

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le dossier de l'intéressé était toujours en attente d'examen et qu'aucun récépissé ne lui avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite, rendant les conclusions dirigées contre une décision inexistante. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410342

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande déposée le 14 décembre 2022. Le juge constate que le dossier de l'intéressé était toujours en attente d'examen et qu'aucun récépissé ne lui avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de mise en possession d'un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505972

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. D A C, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 août 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour un an, avec obligation de pointage et remise de son passeport. Le requérant invoquait une situation d'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'absence de domicile dans le département et une erreur manifeste d'appréciation. Le préfet a conclu au rejet, faisant valoir l'absence d'urgence caractérisée et la légalité de la mesure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIHI

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410340

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé et d’examen du dossier, le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507683

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, qui sollicitait un premier titre de séjour en tant que majeur, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré la fin de son contrat d'apprentissage et son hospitalisation. La décision rappelle que pour une première demande de titre de séjour, il incombe au demandeur de démontrer l'urgence, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.

Avocat : SAIDI

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507327

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Après le rejet de sa requête en référé suspension le 24 juin 2025, Mme B n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée, et ce désistement a été constaté comme pur et simple.

Avocat : SAID SOILIHI

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507717

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 18 juillet 2025, M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s'être désisté, ce désistement étant pur et simple.

Avocat : SAID SOILIHI

4 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508761

Refus de délivrance d’un titre de séjour provisoire. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. La demande est jugée irrecevable car elle ferait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

3 septembre 2025