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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510231

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à évoquer des difficultés générales liées à ses études et à ses droits sociaux sans justifier de circonstances particulières imposant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID SOILIHI

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505808

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet du Var a assigné à résidence M. B..., ressortissant irakien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal estime que, compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment le fait que l'intéressé avait déjà obtenu le statut de réfugié avant d'y renoncer et qu'il a sollicité à nouveau l'asile, son éloignement ne constitue pas une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision d'assignation à résidence est illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes portant obligation de pointage, interdiction de sortie de la commune et remise du passeport.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIHI

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523112

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus de l'Université Paris Cité de l'admettre en L2 Accès Santé pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en raison de l'inexécution d'un jugement du tribunal administratif de Paris lui enjoignant de délivrer un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'était pas établie, la situation invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501115

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour déposée le 31 octobre 2022. Le juge constate que le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a pas couru, le dossier étant toujours en attente d'examen. En l'absence de décision existante, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes sont manifestement irrecevables. La requête est donc rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune décision administrative n'étant intervenue, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ne pouvaient être examinées.

Avocat : SAIDI

26 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504264

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Sète. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : SAIHI

26 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207345

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SASU TechPek contestant des rappels de TVA (période 2013-2017) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2014-2016). La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut de débat oral et contradictoire, loyauté) et contestait le bien-fondé des impositions (double comptabilisation de factures, refus de déduction de charges et de TVA). Le tribunal a statué en plein contentieux, accordant un non-lieu à statuer pour les dégrèvements déjà prononcés par l'administration et rejetant le surplus des conclusions de la requête. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : AARPI SAINT LOUIS AVOCATS

25 août 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509774

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de réponse à sa demande déposée le 18 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée, la seule circonstance d'une atteinte à une liberté fondamentale n'étant pas de nature à caractériser une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SAIDI

23 août 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501531

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Accelis Gestion d’une requête en décharge de la taxe d’habitation 2024 pour un bien situé à Beaumont de Pertuis. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total, la société s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SAINTILAN

21 août 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501534

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Accelis Gestion d’une demande de décharge de taxe d’habitation pour 2024. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total, la société s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SAINTILAN

21 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes distinctes, l'une contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, et l'autre contestant une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français au motif que le préfet avait méconnu les dispositions du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant présent en France depuis moins de trois mois. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence, dépourvue de base légale, a également été annulée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIHI

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509402

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment au regard de l'absence de preuve sur l'impossibilité d'un suivi médical en Tunisie et de la situation de sa sœur également sous le coup d'une mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAIDI

19 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505891

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Mahfoud, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SAIHI

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505971

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour suspendre la décision du préfet du Tarn du 4 mars 2025 refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que père d'un enfant français. Le juge a reconnu l'urgence, car le refus maintient le requérant en situation irrégulière, l'exposant à des contrôles et entravant ses déplacements pour sa fille. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur de droit ou d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SAIHI

19 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503243

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Le juge a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient irrecevables, ces décisions bénéficiant d'un recours suspensif de plein droit en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SAIDANI

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512776

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. G, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique. Le premier arrêté du 16 mai 2025 lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an et un signalement Schengen. Le second arrêté du 15 juillet 2025 prononçait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. G, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503139

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAINTYVES-RENOUARD

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512870

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par une agente de la commune de Pornic contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le délai de décision, la motivation de l'avis médical et l'erreur d'appréciation au regard du lien entre la pathologie et le service. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

8 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503136

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 20 juillet 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient la Tunisie comme pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de deux ans, et l'assignaient à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité du contrôle d'identité, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : SAINTYVES-RENOUARD

8 août 2025• Reconduite à la frontière