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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 7 novembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction définitive du territoire prononcée par le tribunal correctionnel de Pontoise. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le vice de procédure et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le requérant avait été entendu préalablement, et qu'il ne justifiait d'aucune attache familiale en France ni d'un risque de traitements inhumains en Algérie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIHI

17 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01050

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

16 juillet 2025• Juge des référés
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519730

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique (8e section), a rejeté les requêtes de M. D et de Mme C, ressortissants marocains, qui contestaient les décisions du ministre de l'intérieur du 9 juillet 2025 refusant leur admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu, car il ne fait pas obstacle à l'accès de ces informations par les agents habilités à mettre en œuvre le droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (irrégularité de procédure, erreur de droit, méconnaissance des conventions internationales) ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la convention de Genève du 28 juillet 1951, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519732

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D et de Mme C, ressortissants marocains, qui contestaient les décisions du ministre de l'intérieur du 9 juillet 2025 refusant leur admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu, les agents habilités pouvant y accéder. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que de la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 juillet 2025• 8e Section - MESD
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00811

Avocat : SAID AVOCAT;LOSAPPIO

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00810

Avocat : SAID AVOCAT

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02983

Avocat : SAIHI

15 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519322

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas établies comme ayant empêché la requérante de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519177

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours de l'intéressé et de l'absence de craintes fondées de persécutions. La décision a ainsi été confirmée, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315105

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mmes D et C contestant le refus du recteur de l'académie de Paris d'attribuer une bourse sur critères sociaux à Mme D pour l'année 2023-2024. Le tribunal a donné acte du désistement de Mme D. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, estimant qu'à la date de la décision attaquée, la circulaire ministérielle du 17 juillet 2023 n'était pas encore en vigueur, plaçant le recteur en situation de compétence liée pour refuser la bourse. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 13 avril 2023 fixant les plafonds de ressources.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505039

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 22 mars 2024, a constaté l’inexécution par la préfète de l’Essonne de l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de remettre cette autorisation sous 10 jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de statuer sur la demande de titre de séjour sous trois mois, sous astreinte de 10 euros par jour de retard.

Avocat : SAIDI

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519173

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 7 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents habilités étaient astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis de l'OFPRA pour considérer la demande comme manifestement infondée. Enfin, les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation, à la vulnérabilité et à la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SAIHI

10 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA78Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01016

Avocat : SAID SOILIHI

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506409

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par les ayants droit de M. A F pour demander une expertise médicale et une provision suite à sa prise en charge à l’hôpital d’instruction des armées (HIA) Laveran, qui a conduit à son décès. Le juge a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour établir les éventuels préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, l’obligation de l’administration n’étant pas suffisamment certaine au sens de l’article R. 541-1 du même code. L’ONIAM a été mis hors de cause, aucune faute n’étant établie à ce stade.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507575

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'une injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la demande mal fondée. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

10 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la durée de présence en France et l'emploi allégué par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées à l'étranger. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504815

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une obligation de quitter le territoire français sans délai, prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SAIHI

9 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432580

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « recherche d'emploi – création d'entreprise » par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur une condition de diplôme abrogée, en méconnaissance des dispositions applicables du CESEDA. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214068

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. A une carte de résident le 10 novembre 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

8 juillet 2025• 3ème Chambre