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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501648

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L.423-23, L.435-1 et L.613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL MOUSSAID

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402289

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 16 février 2022 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le préfet s'était estimé territorialement incompétent, mais le tribunal juge qu'il aurait dû transmettre la demande à la préfecture de l'Essonne, conformément à l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet du Val-d'Oise de transmettre cette demande à la préfète de l'Essonne dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

10 juin 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis défavorable de l'OFPRA. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête et de la demande d'injonction.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 juin 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02362

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402213

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SAID MOHAMED

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515037

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à M. B, ressortissant ghanéen. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur son orientation sexuelle, ne pouvait être considérée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à sa privation de liberté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Zu, ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du 27 mai 2025 du ministre de l’intérieur lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment l’absence de possibilité effective d’être assisté d’un avocat ou d’un représentant d’association lors de son entretien à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés d’une erreur d’appréciation ou d’une violation de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514818

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que le principe de confidentialité n'était pas violé et que les conditions matérielles n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514802

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E B, ressortissant colombien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 mai 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'examen de la demande d'asile par l'OFPRA et le ministre s'était limité à son caractère manifestement infondé, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'état de vulnérabilité allégué n'étant pas établi.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505800

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A B, ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAID SOILIHI

5 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03007

Avocat : SAIDI

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503949

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la violation de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D et a mis à sa charge les frais liés à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-3, ainsi que sur l'accord franco-algérien du

Avocat : SAIHI

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503953

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 251-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIHI

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 mai 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre ne s'était pas livré à un examen au fond excédant le contrôle du caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200420

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Altedis, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2017 pour un montant de 884 100 euros. La société n’a pas démontré que l’administration avait commis une erreur d’imputation dans le calcul du crédit d’impôt. Les conclusions subsidiaires relatives au CICE 2016 ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable conformément à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. La décision s’appuie sur les articles 244 quater C, 220 C et 199 ter C du code général des impôts.

Avocat : SAINTILAN

4 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514582

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 26 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait refusé l'entrée en France au titre de l'asile à M. A, ressortissant zimbabwéen. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des craintes de persécutions liées à sa bisexualité, n'était pas manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à sa privation de liberté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503200

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et des droits fondamentaux (articles 3, 5 et 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 731-1), la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : SAIHI

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant zimbabwéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 26 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève) ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514585

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, ressortissant zimbabwéen, annule la décision du 26 mai 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur lui a refusé l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal estime que la demande d’asile de M. A, fondée sur des menaces liées à son militantisme pacifique, n’est pas manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il retient que les déclarations du requérant, bien que peu circonstanciées, ne sont pas dénuées de toute crédibilité et que le ministre a commis une erreur d’appréciation. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503202

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 4 mai 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, mais a accueilli le nouveau moyen soulevé à l'audience, tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, M. C ayant été placé en centre de rétention administrative le 13 mai 2025, son assignation à résidence est devenue illégale. Par conséquent, le tribunal annule l'arrêté du 4 mai 2025 et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIHI

4 juin 2025• Reconduite à la frontière