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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 414

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205109

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester un refus de titre de séjour du 1er avril 2022. Postérieurement à la requête, le préfet de Maine-et-Loire a délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressé le 24 décembre 2024, retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit en l'espèce.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

26 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507643

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence physique d'un interprète lors de l'entretien avec l'OFPRA n'avait pas porté atteinte à ses droits, l'assistance par téléphone étant expressément prévue par l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200746

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur la demande de M. et Mme A, contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 à 2017, issus d'une vérification de la société JBJ. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait être considéré comme le seul maître de l'affaire pour 2016 et 2017, sa sœur ayant également un pouvoir de signature, et a donc déchargé les impositions pour ces deux années. En revanche, pour 2015, la qualité de maître de l'affaire a été retenue, justifiant le maintien des impositions et de la majoration pour manœuvre frauduleuse de 80 % (article 1729 du code général des impôts), M. A ne pouvant ignorer la dissimulation de recettes via un logiciel de caisse. La requête est partiellement admise.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

25 mars 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503053

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SAIDI

25 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser l’entrée si la demande d’asile est manifestement infondée. Le tribunal a estimé que le récit de M. A, fondé sur son orientation sexuelle, était dénué d’éléments circonstanciés et imprécis, ne démontrant pas un risque réel de persécutions. Par conséquent, la demande a été jugée manifestement infondée, et les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur d’appréciation et de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant indien, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 19 mars 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a estimé que les conditions matérielles de l’entretien avec l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) n’avaient pas entaché la procédure et que le requérant n’apportait aucun élément nouveau. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), relatifs au refus d’entrée pour demande d’asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404789

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d'une demande d'annulation de l'arrêté du 26 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne l'a assigné à résidence pour une durée d'un an. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : SAIHI

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200972

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, gardien-brigadier de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Nice du 24 décembre 2021 mettant fin à son détachement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, en considérant que la décision, fondée sur le refus de certification et l'absence d'agrément, était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-1391 du 17 novembre 2006 et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

25 mars 2025• 6ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501522

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 février 2025 assignant à résidence M. C, ressortissant gabonais, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'état de santé grave de l'intéressé (cirrhose avancée nécessitant un traitement urgent), qui faisait obstacle à son éloignement malgré le caractère définitif de l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 921-1 et suivants.

Avocat : SAIHI

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402753

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Émile Roux du Puy-en-Velay pour un retard de diagnostic d’un cancer du sein métastasé, et, à titre subsidiaire, d’ordonner une expertise médicale. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à engager la responsabilité de l’hôpital, cette question relevant du juge du fond. En revanche, il a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige au principal. L’expertise est ordonnée au contradictoire du centre hospitalier, de l’ONIAM et de la CPAM, mais sans étendre la mesure aux docteurs C et Trompette à ce stade.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400265

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F G, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 16 janvier 2023 lui refusant un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le ministre avait pu légalement estimer, sans erreur manifeste d'appréciation, que le projet d'études manquait de cohérence et que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes, ces éléments révélant un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution s'appuie notamment sur la directive UE 2016/801 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

24 mars 2025• 10ème chambre
TA25Ordonnance

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301354

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'ONIAM d'indemniser des paresthésies et douleurs après une vaccination anti-Covid. La requête, tendant au paiement d'une somme d'argent, était soumise à l'obligation de représentation par avocat en vertu de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Mme A n'ayant pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile, et a jugé qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision était divulguée de manière inappropriée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506976

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents destinataires des avis de l'OFPRA n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. La décision ministérielle était fondée sur le caractère manifestement infondé de sa demande d’asile, en application de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que le récit de M. C, dépourvu de précisions sur son engagement politique et les menaces subies, manquait de crédibilité. Par conséquent, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté, et la requête a été rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309236

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident de dix ans. La juridiction constate que la décision implicite de rejet est née le 19 septembre 2022, soit plus de deux mois avant l’introduction du recours le 10 novembre 2023. En l’absence de notification des voies et délais de recours, le délai de deux mois n’était pas opposable, mais le tribunal relève que M. A s’est vu délivrer un titre de séjour valable du 29 novembre 2023 au 29 novembre 2024 en cours d’instance. Par suite, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : SAIDI

21 mars 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501465

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A contre deux arrêtés préfectoraux du Tarn : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions au regard des articles L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAIHI

21 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308901

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer des récépissés avec autorisation de travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : SAIDI

21 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308262

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision de refus ne méconnaissait ni le point 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la requérante ne pouvait bénéficier de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et du caractère disproportionné de la mesure, ont également été rejetés.

Avocat : HADJ SAID

21 mars 2025• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03325

Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS

20 mars 2025• Juge des référés