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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : SAIDEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500346

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvant faire naître une telle décision en l'absence de délivrance préalable d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de refus d'enregistrement n'était intervenue. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500347

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée le 22 décembre 2022 n'avait pu faire naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de refus d'enregistrement n'était intervenue. En application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500348

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 11 octobre 2023, ne pouvant faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision attaquable, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500349

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée en septembre 2022 ne pouvant, en l'absence de délivrance d'un récépissé, faire naître une telle décision dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500350

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée en novembre 2022 ne pouvant, en l'absence de récépissé, faire naître une telle décision dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, dirigées contre des décisions inexistantes, ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500351

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande déposée en décembre 2022 ne valant pas rejet en l'absence de délivrance d'un récépissé. La requête, dirigée contre des décisions inexistantes, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500352

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée en novembre 2022 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé. En l'absence de décision administrative préalable, les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512721

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante colombienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de son dossier en ligne, qui la replacerait en fin de file d'attente. La mesure a été ordonnée dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : SAIDI

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512753

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante égyptienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l’urgence, car l’expiration de son dossier en ligne au 30 juin 2025 l’exposait à devoir refaire une demande, la replaçant en fin de file d’attente. La solution s’appuie sur l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, face à un dysfonctionnement avéré du système de prise de rendez-vous.

Avocat : SAIDI

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512754

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. B... n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'ancienneté de sa demande déposée en mars 2022. La décision rappelle que l'urgence est en principe constatée pour les renouvellements de titres de séjour, mais que dans les autres cas, comme une admission exceptionnelle au séjour, le requérant doit démontrer une situation particulière.

Avocat : SAIDI

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514853

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne concernant une demande de regroupement familial pour son époux. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511944

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a retenu l'urgence, car l'expiration imminente de son dossier en ligne le 23 janvier 2026 l'exposait à perdre sa place dans la file d'attente et à devoir reformuler une nouvelle demande. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514190

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B..., ressortissante congolaise majeure, pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante, qui sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait de l'urgence en raison de l'expiration prochaine de son document de circulation et du risque de basculement en situation irrégulière. Le tribunal a ordonné à la préfecture de lui fixer un rendez-vous dans un délai de trois semaines, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

6 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514506

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 14 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle aux mesures sollicitées. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID SOILIHI

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509423

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la CESDH. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SAIDI

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600056

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, en raison de son mariage avec un réfugié. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient pas étayées par des pièces suffisantes, rendant la demande manifestement infondée. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID MOHAMED

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513659

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par Mme B..., ressortissante camerounaise, afin d’obtenir une injonction à l’encontre de la préfète de l’Essonne pour être convoquée à un rendez-vous en vue de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant l’urgence caractérisée par l’expiration de sa demande après 36 mois d’attente et l’absence de contestation sérieuse. Il a enjoint à la préfète de lui fixer un rendez-vous sous un mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512717

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La décision souligne que le simple fait que son dossier soit considéré comme expiré sur la plateforme ne suffit pas à caractériser une urgence. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512720

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant, ressortissant algérien, soutenait que l’urgence était caractérisée par l’expiration de son dossier déposé en 2022 sur le site « démarches-simplifiées.fr ». Le juge des référés a estimé que M. A... ne démontrait pas de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir un rendez-vous à bref délai, la condition d’urgence n’étant donc pas remplie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501397

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le silence de l’administration sur une demande déposée le 7 avril 2024 ne pouvant, en l’absence de récépissé, faire naître une telle décision dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
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