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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501398

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, le silence de l’administration sur la demande déposée le 9 février 2023 ne pouvant, en l’absence de récépissé, faire naître une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03042

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI & MOREAU

5 janvier 2026• 2ème Chambre
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404516

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 22 décembre 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : HADJ SAID

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533932

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction, et au préfet des Hauts-de-Seine de transmettre son dossier. Le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le requérant résidant dans les Hauts-de-Seine, et non à Paris. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514910

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... concernait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement, et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire. La durée anormalement longue de traitement de sa demande de rendez-vous, déposée en mars 2023, n'a pas suffi à caractériser l'urgence. Par conséquent, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'astreinte et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538026

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au respect de sa vie privée et familiale ou à sa liberté d’aller et venir. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé. La décision a été rendue sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HADJ SAID

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du 21 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et fixation du pays de destination, ainsi que contre un arrêté du 25 novembre 2025 l’assignant à résidence dans le Val-d’Oise. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : SAIDI

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301048

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C..., gendarme, qui imputait un retard de diagnostic fautif au centre hospitalier d’Oloron-Sainte-Marie lors de sa prise en charge pour une chute en montagne le 2 février 2021. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour cette faute, mais a limité l’indemnisation à une perte de chance de 30 % d’éviter le dommage, conformément à l’avis de la commission régionale de conciliation et d’indemnisation. La somme allouée à M. C... a été fixée à 4 165,51 euros, après application de ce taux de perte de chance et d’un partage de responsabilité à 50 %, les autres préjudices invoqués n’étant pas suffisamment établis. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute, sans application de la solidarité nationale par l’ONIAM.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 janvier 2026• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537639

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile et la décision de réacheminement. Le juge estime que la demande d’asile de M. B... était irrecevable car il s’agissait d’un réexamen, et que les éléments nouveaux invoqués ne suffisaient pas à modifier la probabilité qu’il justifie des conditions pour obtenir une protection. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1, L. 531-32 et L. 531-42 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514881

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l’Essonne de réexaminer la situation de Mme A..., ressortissante algérienne entrée mineure en France via le regroupement familial, et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler et à voyager dans un délai de huit jours. Le juge a constaté que l’impossibilité pour la requérante de déposer une nouvelle demande sur la plateforme de l’ANEF constituait une situation d’urgence et une mesure utile, sans faire obstacle à une décision administrative. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien.

Avocat : SAIDI

2 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505605

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Var de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières la caractérisant, s'agissant d'une première demande de titre et non d'un renouvellement. Il a également relevé que le dossier de M. B... n'était pas complet, le préfet l'ayant récemment invité à fournir des pièces complémentaires. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDANI

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cette disposition ne s’imposant pas aux États membres. Il a également considéré que M. B... ne pouvait se prévaloir des dispositions de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour de plein droit, faute de remplir les conditions requises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : SAIDI

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537357

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 23 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une atteinte à la confidentialité des éléments de sa demande d’asile, estimant que seuls les agents habilités y avaient eu accès. Il a également jugé que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA n’avaient pas entaché la procédure d’irrégularité, cet entretien visant uniquement à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 351-1, R. 351-2 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537650

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'interprète en langue anglaise, les mentions de l'avis de l'OFPRA établissant le contraire. Il a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen en estimant la demande d'asile manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs invoqués par la requérante (difficultés familiales et séparation conjugale) étant insuffisamment étayés et ne relevant pas des critères d'octroi de l'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537465

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile pour elle et son enfant mineur. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA, estimant que seuls les agents habilités du ministère y avaient eu accès. Il a également jugé que les conditions de l'entretien et l'examen de la demande par le ministre étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 352-1. En conséquence, la décision de refus d'admission au titre de l'asile a été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537471

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Madame B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de celle-ci. Le tribunal a jugé que la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA n'avait pas été méconnue, car seuls les agents habilités du ministère y avaient eu accès. Il a également estimé que le moyen tiré des conditions matérielles de l'entretien n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522054

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de M. F..., a ordonné une expertise médicale pour déterminer les préjudices subis et les responsabilités encourues lors de sa prise en charge à l’hôpital Lariboisière le 6 novembre 2022. La mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute expertise utile. Le tribunal a désigné deux experts (chirurgien orthopédique et infectiologue) et fixé leur mission, mais a rejeté les conclusions visant à autoriser un sapiteur sans autorisation préalable ou à imposer un pré-rapport, ces formalités n’étant pas obligatoires en droit administratif.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313420

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour salarié. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation de l’article L. 432-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs et de justifier de sa situation personnelle ou professionnelle. Application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515510

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515515

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, un défaut d'examen de sa situation personnelle et l'absence de menace à l'ordre public, en raison de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière