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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430052

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 53 118,60 euros présentée par le lycée Rodin contre la SAS Innovatis Prime, en liquidation judiciaire. Le lycée réclamait le remboursement d’avances versées pour des travaux de rénovation de cuisine non achevés. Le juge a estimé que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, faute pour le demandeur d’avoir précisé le fondement juridique de sa créance. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513646

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en renvoi après cassation par la cour administrative d’appel de Versailles, a examiné la demande de M. B... tendant à l’annulation de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 2 juillet 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de l’arrêté, estimant qu’il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a ensuite appliqué l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, jugeant que la condamnation pénale de M. B... pour des faits graves et répétés de fraude documentaire et d’aide à l’immigration irrégulière caractérisait une menace grave pour l’ordre public justifiant son expulsion. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAID SOILIHI

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401199

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du 11 mars 2024 par laquelle le président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Mayotte avait licencié M. Maoulida pour faute grave. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la procédure disciplinaire n'avait pas respecté le principe du contradictoire, faute pour l'agent d'avoir été mis en mesure de consulter son dossier et de présenter sa défense. En conséquence, la sanction a été annulée pour vice de procédure et défaut de motivation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504572

Le Tribunal administratif de Dijon annule l’arrêté du 21 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait assigné à résidence M. B..., ressortissant tunisien, dans ce département pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que cette mesure est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, car l’intéressé réside en réalité dans l’Essonne avec sa compagne française, sans aucune attache dans l’Yonne, et doit se présenter à Sens, situé à plus de 100 kilomètres de son domicile. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI YSSAM

22 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02427

Avocat : SAID SOILIHI

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509678

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence territoriale, de défaut de motivation et de défaut d'examen complet, jugeant que le préfet était compétent car l'irrégularité de la situation a été constatée en Seine-et-Marne et que l'arrêté est suffisamment motivé. Il rejette également les moyens spécifiques à l'obligation de quitter le territoire, estimant que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu et que l'erreur de fait n'est pas établie. La solution retenue est fondée sur les articles R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511357

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison du délai anormalement long d'instruction (près de trois ans), exposant l'intéressé à la perte de sa place dans la file d'attente. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511359

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante marocaine, avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en janvier 2023, mais son dossier risquait d'expirer en janvier 2026 sans traitement, ce qui constituait une situation d'urgence. Le juge a estimé que le délai anormalement long d'instruction justifiait la mesure, sans que celle-ci ne se heurte à une contestation sérieuse. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants srilankais, demandant l'annulation des arrêtés du ministre de l'intérieur leur refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que les requérants n'apportaient pas d'éléments suffisants pour établir leurs autres griefs, notamment l'erreur d'appréciation ou la violation des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants srilankais, qui contestaient le refus du ministre de l'intérieur de les admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de leur demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Les requérants n'ont pas apporté d'éléments suffisants pour établir leurs autres griefs. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en considérant la demande comme manifestement infondée. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, sans qu'il soit porté atteinte au principe de non-refoulement ou aux articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510820

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expiration de son dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » au 22 décembre 2025, ce qui le contraindrait à déposer une nouvelle demande et à perdre sa place dans la file d'attente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune astreinte n'a été prononcée, mais les frais de justice ont été mis à la charge de l'État.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522501

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés de logement invoquées n'étaient pas directement liées au refus de titre de séjour. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAIDI

19 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01938

Avocat : EL MOUSSAID

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01960

Avocat : SAIDI

18 décembre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01961

Avocat : SAIDI

18 décembre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00893

Avocat : SAIDI

18 décembre 2025• Juge des référés
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508368

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit sur le fondement légal, en considérant que la préfète pouvait substituer les dispositions du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à celles du 1°, dès lors que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière et se maintenait sans titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SAIDI

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508371

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen de sa situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAIDI

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante irakienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement rejeter sa demande comme manifestement infondée sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

18 décembre 2025• 8e Section - MESD