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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512656

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Houilles refusant l’ouverture au public de l’hôtel « Séverine ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant n’étant pas nouvelles et résultant de sa situation antérieure, et que la sauvegarde de la sécurité publique justifiait le refus. Aucun moyen n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code de la construction et de l’habitation, en raison d’une erreur d’adresse persistante entre les services de secours et l’établissement.

Avocat : AIT SAID CHAMOUX

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531720

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur sa participation à des manifestations de chauffeurs de taxi en Angola, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les craintes de persécutions invoquées n'étaient pas établies et que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit à un recours effectif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511360

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour par les autorités consulaires françaises à Moroni. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, Mme A... B... n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : SAID SOILIHI

7 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401071

Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus du préfet de l’Essonne d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, au motif que ce refus était fondé sur une appréciation de son droit au séjour (existence d’une obligation de quitter le territoire) et non sur le caractère incomplet de son dossier, constituant ainsi une erreur de droit. Le tribunal enjoint à la préfète d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé, sous réserve d’un dossier complet, dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

7 novembre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02076

Avocat : SAIDI

6 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04989

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

6 novembre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02013

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI & MOREAU

6 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531199

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que cette clôture, motivée par le fait que la situation de l'intéressé est en cours d'examen par la préfecture des Hauts-de-Seine suite à une injonction de la cour administrative d'appel, constitue une simple décision d'attente ne faisant pas grief. Par conséquent, la requête est irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

6 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504485

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Essonne le 4 janvier 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la procédure suivie devant l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411168

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus implicite de titre de séjour. La demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 31 octobre 2023 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, car l’administration n’avait pas délivré de récépissé, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de preuve d’une réclamation préalable, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501658

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’accepter sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le requérant a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, par une ordonnance du 6 novembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : SAIDI

6 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202466

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal Mont-de-Marsan – Pays des Sources pour des manquements lors du suivi de sa grossesse, ayant entraîné des préjudices pour elle et son enfant mineur. La requérante sollicitait à titre principal une expertise médicale contradictoire et à titre subsidiaire des provisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la prise en charge était exempte de faute et que le dommage résultait d’une pathologie anténatale non diagnostiquable, écartant ainsi toute responsabilité hospitalière ou indemnisation au titre de la solidarité nationale. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510579

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour par le consulat de France à Moroni. Le requérant avait saisi le tribunal avant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission des visas, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité n’a pas été régularisée dans le délai imparti, justifiant le rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis de l'OFPRA estimant la demande manifestement infondée. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions de l'entretien n'avaient pas entaché la procédure d'irrégularité et que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531523

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité, que les conditions de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant, et que la décision de refus fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile était légale au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531342

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits du requérant et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit, d'appréciation ou de violation des conventions de Genève et européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01809

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01981

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• Juge des référés