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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510445

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A..., ressortissante tunisienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une urgence particulière, son dossier en ligne étant sur le point d'expirer après trente-six mois d'attente sans convocation. Le tribunal a considéré que cette situation constituait un dysfonctionnement grave justifiant une mesure utile, sans toutefois assortir l'injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510447

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un rendez-vous après un dépôt de dossier en ligne resté sans suite pendant près de trois ans. Le juge a retenu l'urgence en raison de l'expiration imminente de la démarche en ligne, exposant l'intéressé à une perte de son rang dans l'ordre d'examen des demandes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511927

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l'urgence, car le dossier déposé en ligne en 2022 expirait le 15 février 2025, exposant l'intéressé à une perte de son rang et à une incertitude juridique. La mesure a été ordonnée dans un délai d'un mois, sans contestation sérieuse, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511929

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. A..., ressortissant béninois, à un rendez-vous pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La condition d’urgence a été reconnue car le dossier de l’intéressé, déposé en 2022, risquait d’expirer le 4 février 2025, le contraignant à une nouvelle demande et le maintenant dans une situation d’incertitude. La mesure a été jugée utile et non contestable, sans faire obstacle à une décision administrative. L’administration devra fixer ce rendez-vous dans un délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510446

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. B..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, dans un délai d’un mois. La juridiction a retenu que l’urgence était caractérisée par l’expiration imminente de la validité de sa demande en ligne, déposée depuis trente-six mois, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511931

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A..., ressortissante égyptienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La condition d'urgence a été reconnue car l'expiration prochaine de son dossier en ligne risquait de la contraindre à déposer une nouvelle demande et de perdre sa place dans la file d'attente. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L'administration devra organiser ce rendez-vous dans un délai d'un mois et délivrer un récépissé si le dossier est complet.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511934

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A..., ressortissante tunisienne, à un rendez-vous pour déposer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La condition d'urgence a été reconnue car le dossier de l'intéressée, déposé en 2022, expirait le 12 novembre 2025, l'exposant à devoir recommencer la procédure. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous sous un mois et de délivrer un récépissé si le dossier est complet, sans astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

23 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304643

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil départemental du 16 octobre 2023 autorisant la cession de parcelles à la commune de Mamoudzou, qu’il estimait lui avoir été promises par une délibération de 2015. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le département, jugeant que l’appréciation de la légalité de la délibération relève bien de la juridiction administrative. Sur le fond, il a considéré que la délibération de 2015 n’avait pas parfait la vente au sens de l’article 1583 du code civil, faute d’accord préalable sur le prix, et a donc rejeté la demande d’annulation de la délibération de 2023.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité et de pertinence des déclarations de la requérante. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de la confidentialité, des conditions de l'entretien, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, sans qu'il soit porté atteinte au principe de non-refoulement garanti par la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 13 octobre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que les transmissions d’informations entre l’OFPRA et les agents habilités du ministère ne sont pas contraires aux règles applicables. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas que les conditions de son entretien l’avaient empêché de présenter son récit. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01927

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01902

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511990

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien reconnu réfugié, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Essonne de lui délivrer un certificat de naturalisation française. Le juge a estimé qu’une telle mesure ne présentait pas un caractère provisoire et ne relevait donc pas de l’office du juge des référés. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (visite à sa mère malade en Tunisie et perspective de titularisation professionnelle) ne justifiant pas une dérogation au délai légal de dix-huit mois prévu à l’article 21-25-1 du code civil pour statuer sur une demande de naturalisation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d’asile, estimant que les agents du ministère sont habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n’apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l’avaient empêché de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529929

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que le requérant n'établissait pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des agents non astreints au secret professionnel. Il a également jugé que M. B... n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510826

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un renouvellement de titre et que la mesure était utile pour mettre fin à une situation irrégulière. Elle a enjoint à la préfète de l’Essonne de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410082

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la demande de titre, déposée en décembre 2022, était toujours en cours d’examen et qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de récépissé délivré. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410087

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... C... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé que, faute de décision implicite de rejet née à l’issue du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions à fin d’annulation étaient manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme inopérantes, en l’absence de faute de l’administration. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025