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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410092

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que, faute de délivrance d’un récépissé et d’examen du dossier, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant les conclusions à fin d’annulation irrecevables (art. R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme inopérantes, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration (art. R. 222-1 du CJA).

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410095

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que le silence de l’administration sur une demande déposée en décembre 2022 n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de remise d’un récépissé et d’appréciation sur le dossier. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et de comportement fautif. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504058

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir enregistré la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504453

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir enregistré la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sans régularisation possible.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504063

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car l’administration n’avait pas délivré de récépissé, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504082

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé depuis le dépôt de la demande le 1er décembre 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504442

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 21 juillet 2023. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pu courir, la demande étant toujours en attente d'examen sans délivrance de récépissé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504443

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... C... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite, faute pour la requérante d’avoir été mise en possession d’un récépissé de demande. En conséquence, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504444

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, le silence de l’administration ne pouvant produire cet effet en l’absence de délivrance d’un récépissé de demande. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501980

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. F..., en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales définitives pour des faits de violence. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet n'ayant pas examiné la demande sur ces fondements.

Avocat : SAIDANI

20 octobre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04575

Avocat : SAIDI

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502289

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a considéré que, malgré l'urgence établie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la gravité des faits de violence et de séquestration pour lesquels l'intéressé a été condamné, ainsi que par son absence de démarche pour régulariser sa situation malgré un précédent retrait d'OQTF.

Avocat : SAID MOHAMED

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521187

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le CNAPS. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Il applique les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que le lieu d’exercice de la profession du requérant, situé dans le Val-d’Oise, relève du ressort de cette juridiction.

Avocat : HADJ SAID

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528766

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 30 septembre 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction du recours, le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant à M. B... d’entrer sur le territoire. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305175

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Essonne a rejeté la demande de passeport de Mme B... pour sa fille. Le tribunal retient que l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation entraîne l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

16 octobre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508064

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. B..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, dans un délai d’un mois. Le juge a retenu que l’urgence était caractérisée par l’expiration imminente du dossier dématérialisé déposé depuis août 2022, après plus de trois ans d’attente, exposant le requérant à devoir reformuler une nouvelle demande. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative, sans qu’il soit nécessaire d’assortir l’injonction d’une astreinte. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508065

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant tunisien, à un rendez-vous dans un délai d'un mois pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormalement long de plus de trois ans depuis le dépôt du dossier dématérialisé et de l'expiration imminente de ce dossier sur la plateforme « démarches simplifiées ». La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de traiter les demandes de séjour dans un délai raisonnable, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Aucune astreinte n'a été prononcée à ce stade.

Avocat : SAIDI

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508077

**Référé mesures utiles (article L. 521-3 CJA) – Absence de rendez-vous en préfecture – Demande de titre de séjour – Tribunal administratif de Versailles** Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la situation de précarité administrative invoquée par la requérante résultait avant tout de son maintien en situation irrégulière depuis l'obligation de quitter le territoire français dont elle avait fait l'objet en 2018, et non de l'absence de rendez-vous. La demande a donc été rejetée.

Avocat : SAIDI

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517368

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge a constaté que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de renouvellement en qualité de conjointe de Français, et que le récépissé délivré par le préfet mentionnait une demande de titre "étudiant". En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision de refus inexistante ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SAID SOILIHI

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508078

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de le convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d’obtenir un rendez-vous, alors qu’il s’agit d’une première demande de titre de séjour et non d’un renouvellement. La simple expiration du dossier dématérialisé et la situation médicale de son enfant, invoquées par M. A..., n’ont pas été jugées suffisantes pour démontrer une urgence au sens de la procédure de référé. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SAIDI

15 octobre 2025