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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518482

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... concernant sa prise en charge à l’hôpital Tenon en 2022. La requérante sollicitait une mesure d’expertise utile en vue d’une action en responsabilité contre l’AP-HP. Le juge constate que la demande est tardive, car Mme A... n’a pas saisi le tribunal dans les deux mois suivant la notification de la proposition d’indemnisation de l’AP-HP le 26 avril 2024, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité de la demande indemnitaire sous-jacente prive d’utilité la mesure d’expertise sollicitée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406042

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne le refus de renouvellement d’une autorisation provisoire de séjour opposé à M. A..., ressortissant congolais, par la préfète de l’Essonne. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que le refus verbal faisait grief. Sur le fond, il a annulé la décision au motif qu’elle méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la situation particulière du requérant, aidant principal de son épouse malade titulaire d’un titre de séjour.

SAIDI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 octobre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501203

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de M. C..., ressortissant béninois, concernant un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour (décision du 6 décembre 2024) et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (18 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-10 et suivants, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDI

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310175

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la Sarl TG2A, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour 2019 et 2020. La société avait constitué des provisions pour dépréciation de véhicules selon des taux forfaitaires, mais le tribunal a jugé que ces provisions ne respectaient pas les conditions de l'article 39 du code général des impôts, faute de justification par des données propres à l'entreprise ou des événements probables à la clôture des exercices. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des redressements et des pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : SAID SILAV

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402138

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur le recours de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020, résultant de la requalification de sommes créditées sur son compte courant d'associé en revenus distribués. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel suite à un dégrèvement de 1001 euros prononcé par l'administration. Pour le surplus, il a jugé que les sommes inscrites au crédit du compte courant d'associé ne pouvaient être imposées sur le fondement de l'article 111 a du code général des impôts, car cette disposition ne vise que les soldes débiteurs. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions restant en litige et des pénalités correspondantes.

Avocat : SAID SILAV

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303412

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation et d’expertise suite à un accident de moto survenu le 7 juillet 2020, qu’il attribue à une plaque métallique instable posée sur la chaussée par la commune de Leuville-sur-Orge et la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne Agglomération. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de demande indemnitaire préalable, et les deux défenderesses ont contesté le lien de causalité et l’existence d’un défaut d’entretien normal de la voie publique. Le tribunal a rejeté la requête de M. A..., considérant que la preuve d’un lien direct et certain entre l’accident et l’ouvrage public n’était pas rapportée, et que la demande d’expertise était dépourvue d’utilité. Les conclusions indemnitaires et d’expertise ont été rejetées, et les frais de justice ont été mis à la charge du requérant.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504033

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au parent d'enfant français, ainsi que des articles 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que Mme A... ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAID SOILIHI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518483

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de M. D... visant à obtenir une nouvelle expertise médicale suite au décès de son épouse, survenu en mars 2019 des suites d’un cancer du sein. Le juge estime que la requête constitue une demande de contre-expertise, alors que deux expertises menées dans le cadre de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) ont déjà conclu à l’absence de lien entre un éventuel retard de diagnostic et le décès. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la mesure sollicitée n’est pas utile, M. D... pouvant présenter ses arguments devant le juge du fond. La demande de l’AP-HP tendant à la condamnation du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510439

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante marocaine, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait de l'urgence, son dossier déposé en ligne en novembre 2022 étant sur le point d'expirer en novembre 2025, ce qui la replacerait en fin de file d'attente. Le juge a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et a accordé un délai de trois semaines à l'administration pour convoquer l'intéressée, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510440

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante sénégalaise, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait de l'urgence, son dossier en ligne devant expirer le 17 novembre 2025, ce qui la replacerait en fin de file d'attente. Le juge a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et a accordé un délai de trois semaines à l'administration, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510441

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant angolais, pour un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à une perte de son rang. Cette injonction doit être exécutée dans un délai de trois semaines, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510442

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à une perte de son rang. La solution retenue impose à l'administration de convoquer le requérant sous trois semaines, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510443

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant tunisien, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à une perte de son rang. La solution retenue impose à l'administration de convoquer le requérant sous trois semaines, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant équatorien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et un défaut d'interprète. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord constaté la majorité du requérant, ce dernier ayant reconnu avoir menti sur son âge. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'irrégularité, les moyens soulevés (atteinte à la confidentialité, défaut d'interprète, erreur manifeste d'appréciation, violation des conventions internationales) n'étant pas établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409795

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et d’absence de faute de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503765

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... épouse B... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas commencé à courir, le dossier étant toujours en attente d'examen. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503768

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus implicite de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour en septembre 2024, mais le silence de la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas écoulé. Le tribunal a également estimé qu’aucune décision implicite de refus d’enregistrement n’était intervenue, faute d’appréciation administrative sur le dossier. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502441

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a constaté que le dossier de demande, déposé le 5 octobre 2023 via la plateforme « démarches simplifiées », était toujours en attente d'examen et que l'intéressée n'avait pas reçu de récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute d'avoir été mise en possession d'un récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502446

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir examiné le dossier et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025