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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'arrêté attaqué, fondé sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne comportait pas d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile et de conditions matérielles d'entretien. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 8e Section - MESD
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01422

Avocat : SAIDAL

19 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03269

Avocat : SAIDANI

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504864

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, contestant le refus d’entrée en France au titre de l’asile et la fixation du pays de destination de son réacheminement (Bosnie-Herzégovine) pris par le ministre de l’intérieur le 12 juin 2025. Le tribunal a jugé que le ministre était compétent pour statuer sur la demande d’asile et que les conditions de l’entretien n’avaient pas porté atteinte aux droits du requérant. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 33 de la Convention de Genève, et que le recours n’était pas suspensif. La solution s’appuie sur les articles R. 351-3, R. 351-4 et R. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP SAIDJI-MOREAU

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303246

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête des consorts G, ayants-droit de feue Mme H G, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Pont-Audemer (CH de la Risle) et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) suite au décès de la patiente. Les requérants soutenaient que l'oxygénothérapie excessive pratiquée par l'hôpital constituait une faute, tandis que le pneumothorax fatal, consécutif à la pose d'un cathéter par un autre établissement, relevait de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre la faute alléguée du centre hospitalier et le décès, ce dernier étant imputable à l'accident médical non fautif et à l'état antérieur de la patiente. En conséquence, la responsabilité de l'ONIAM n'a pas non plus été retenue, et la demande d'expertise complémentaire a été jugée inutile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504863

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus d’entrée en France au titre de l’asile et la fixation du pays de destination pour son réacheminement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le ministre de l’intérieur était compétent et que la confidentialité des informations relatives à la demande d’asile n’avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP SAIDJI-MOREAU

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 juin 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité et de consistance du récit de la requérante. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304154

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Mayotte du 16 juin 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et qu'il ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de preuve suffisante pour justifier un droit au séjour.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

18 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'absence de possibilité d'être assisté d'un tiers lors de son entretien à l'OFPRA et la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté les droits du demandeur, notamment en l'informant de ses droits dans une langue comprise, et que la décision de refus était fondée sur une application correcte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408716

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait pu légalement estimer, au vu des résultats académiques médiocres et des absences injustifiées de Mme B, que la réalité et le sérieux de ses études n'étaient pas établis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAIDI

17 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516201

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à l’assistance d’un tiers lors de l’entretien à l’OFPRA et le non-respect de la confidentialité de sa demande. Le tribunal a jugé que les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 531-15 et R. 351-1) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés d’une erreur d’appréciation ou de la méconnaissance des conventions internationales, n’étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus d’entrée a été validée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Paris de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que les notifications conditionnelles des 5 et 12 avril 2023, qui l'informaient d'un refus provisoire pour dépassement de la limite d'âge, constituaient des actes préparatoires non susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516453

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de son droit à l'assistance d'un tiers lors de l'entretien à l'OFPRA, le non-respect de la confidentialité de sa demande, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 531-15 et R. 351-1) et les conventions internationales applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501856

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Loire du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les moyens dirigés contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne comportant pas une telle décision. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé, au vu de la situation personnelle et du casier judiciaire du requérant, que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIDI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516372

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien avec l'OFPRA et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516306

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la Convention de Genève ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 juin 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307930

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de regroupement familial au bénéfice de son épouse et de ses trois enfants. La préfète a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a examiné les dispositions des articles L. 421-4 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, relatifs aux délais de recours. Il a relevé que l’administration n’avait pas produit d’accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours, conformément à l’article L. 112-6 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir et a annulé la décision implicite de rejet, en enjoignant à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

16 juin 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03832

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515416

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 septembre 2024 par laquelle la section disciplinaire de l'université Paris Cité a prononcé l'exclusion de Mme A de tout établissement public d'enseignement supérieur pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de projet professionnel nécessitant la poursuite de ses études et du délai de deux mois écoulé avant sa saisine. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 juin 2025