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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504485

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Essonne le 4 janvier 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la procédure suivie devant l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411168

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus implicite de titre de séjour. La demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 31 octobre 2023 n’a pas fait naître de décision implicite de rejet, car l’administration n’avait pas délivré de récépissé, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de preuve d’une réclamation préalable, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501658

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’accepter sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le requérant a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, par une ordonnance du 6 novembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : SAIDI

6 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01809

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01981

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01982

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01983

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512261

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante, entrée en France en 2018, n'a engagé ses démarches de régularisation qu'en 2023 et ne justifie pas d'une urgence particulière, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres de séjour. L'absence de rendez-vous depuis le dépôt de sa demande, bien qu'ancienne, ne caractérise pas une menace immédiate pour sa situation personnelle ou professionnelle. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511721

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Constatant que M. B... a été assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404711

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision de la préfète de l’Essonne du 20 mars 2024 qui avait clôturé la demande de document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour l’enfant B... D..., au motif que l’un de ses parents était titulaire d’un titre de séjour. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l’article L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lequel prévoit la délivrance de plein droit du DCEM dès lors qu’au moins un parent est titulaire d’une carte de séjour temporaire, pluriannuelle ou de résident, sans condition d’entrée régulière sur le territoire. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le document dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418544

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une carte de résident et de renouveler son attestation de prolongation d’instruction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SAIDI

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508999

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit comme inopérant, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace à l'ordre public. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SAIDI

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514765

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

30 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03654

Avocat : SAIDI

28 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310740

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société « Saveurs partagées » qui contestait l’arrêté préfectoral du 15 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Nachitos » pour une durée de sept jours. Cette mesure était fondée sur la constatation de l’emploi d’un salarié étranger sans titre de travail, infraction prévue à l’article L. 8211-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que la proportion de salariés concernés (un sur cinq) et la gravité des faits justifiaient la sanction, en application de l’article L. 8272-2 du même code. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de la disproportion de la mesure.

Avocat : SAIDI

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409785

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée en décembre 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l’administration n’avait pas délivré de récépissé, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et d’absence de faute de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

27 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409786

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de justification d’une réclamation préalable. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

27 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409793

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que le dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour était toujours en construction et qu'aucun récépissé n'avait été délivré, ce qui empêchait la naissance d'une décision implicite de rejet. En l'absence de décision attaquable, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et de comportement fautif de l'administration.

Avocat : SAIDI

27 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409797

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, aucune décision implicite de rejet n’était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été jugées manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme inopérantes, en l’absence de faute de l’administration et de préjudice établi.

Avocat : SAIDI

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515543

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination étaient irrecevables, car le recours au fond suspendait déjà leur exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, les moyens soulevés (erreur de fait, erreur de droit, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAIDI

27 octobre 2025