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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDJIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, autorité compétente, pouvait légitimement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400825

Le Tribunal Administratif de la Martinique a donné acte du désistement de Mme B C de ses conclusions principales tendant à l'annulation d'une décision implicite de l'Université des Antilles refusant la communication de documents administratifs. La requérante s'est désistée après que l'université a transmis le document litigieux en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'Université des Antilles à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518258

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA avaient permis au requérant d'exposer sa situation. Il a également estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'état de vulnérabilité allégué n'était pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517869

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E, ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen complet de la situation. Il juge que la confidentialité des éléments de la demande d'asile a été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'ont pas entravé le récit du requérant. Enfin, il considère que le ministre a fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517859

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit de la requérante. En application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517572

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, les déclarations de la requérante étant dépourvues d'éléments circonstanciés et ne permettant pas d'établir un risque de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204602

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, qui contestait la décision du CROUS de Versailles lui ayant attribué une aide spécifique ponctuelle de 250 euros, estimant qu'elle aurait dû bénéficier d'une somme de 2 597 euros. La requérante soutenait notamment que l'aide pouvait couvrir ses dettes et que le CROUS avait commis une incompétence négative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la demande indemnitaire était irrecevable faute de demande préalable et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'éducation et des circulaires applicables.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

30 juin 2025• 7éme chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498528

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498528.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503955

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A E, qui a contracté une infection nosocomiale suite à une prise en charge à l’hôpital Nord en novembre 2015. L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer le lien entre l’infection et les préjudices subis, ainsi qu’à évaluer ces derniers. L’AP-HM, l’ONIAM et la CCSS des Hautes-Alpes sont mis en cause, mais les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance sont rejetées, ces parties n’étant pas perdantes.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juin 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01842

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI & MOREAU

27 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208738

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Champs-sur-Marne et de son assureur pour les préjudices subis lors d'une chute à moto le 23 janvier 2021, imputée à un passe-câble posé en travers de la route. Le tribunal a estimé que l'ouvrage ne présentait pas, par sa conception, un caractère exceptionnellement dangereux. Il a également jugé que la commune apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment par la signalisation de la zone de travaux, et que la requérante n'établissait pas de défaut d'entretien. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée sur le fondement de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

26 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300367

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, contaminé par le virus de l'hépatite C à la suite de transfusions sanguines en 1978, afin d'obtenir une indemnisation complémentaire de l'Oniam. L'Oniam ne contestait pas son obligation d'indemnisation au titre de la solidarité nationale sur le fondement de l'article L. 1221-14 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la demande de remboursement des frais kilométriques, faute de preuves suffisantes établissant un lien direct avec la contamination. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, l'indemnisation des autres préjudices n'étant pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU

24 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209248

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les ayants droit de M. E H, décédé suite à une prise en charge médicale au centre hospitalier Le Corbusier pour un angioœdème héréditaire. Les requérants soutenaient que l’absence de diagnostic et d’administration du traitement approprié (Firazyr) lors de l’admission aux urgences le 9 octobre 2019 constituait une faute engageant la responsabilité de l’hôpital, entraînant une perte de chance de survie de 99 %. Le tribunal a reconnu une faute dans la prise en charge, mais a estimé que la perte de chance de survie ne pouvait excéder 50 %, compte tenu des difficultés d’intubation liées à l’état antérieur du patient. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à indemniser les préjudices subis par M. E H (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées) et ses proches (préjudice d’affection, frais d’obsèques et de déplacement), après application de ce taux de perte de chance, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute médicale.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516840

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité de la demande d'asile. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, et que les conditions d'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516499

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légitimement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre ne s'était pas livré à un examen au fond de la demande, mais avait correctement appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier son caractère manifestement infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'arrêté attaqué, fondé sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne comportait pas d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile et de conditions matérielles d'entretien. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504864

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, contestant le refus d’entrée en France au titre de l’asile et la fixation du pays de destination de son réacheminement (Bosnie-Herzégovine) pris par le ministre de l’intérieur le 12 juin 2025. Le tribunal a jugé que le ministre était compétent pour statuer sur la demande d’asile et que les conditions de l’entretien n’avaient pas porté atteinte aux droits du requérant. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 33 de la Convention de Genève, et que le recours n’était pas suspensif. La solution s’appuie sur les articles R. 351-3, R. 351-4 et R. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP SAIDJI-MOREAU

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303246

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête des consorts G, ayants-droit de feue Mme H G, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Pont-Audemer (CH de la Risle) et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) suite au décès de la patiente. Les requérants soutenaient que l'oxygénothérapie excessive pratiquée par l'hôpital constituait une faute, tandis que le pneumothorax fatal, consécutif à la pose d'un cathéter par un autre établissement, relevait de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre la faute alléguée du centre hospitalier et le décès, ce dernier étant imputable à l'accident médical non fautif et à l'état antérieur de la patiente. En conséquence, la responsabilité de l'ONIAM n'a pas non plus été retenue, et la demande d'expertise complémentaire a été jugée inutile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504863

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus d’entrée en France au titre de l’asile et la fixation du pays de destination pour son réacheminement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le ministre de l’intérieur était compétent et que la confidentialité des informations relatives à la demande d’asile n’avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP SAIDJI-MOREAU

19 juin 2025• Reconduite à la frontière