LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 440

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDJIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante guinéenne, contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 avril 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait des risques de traitements inhumains en raison d'un mariage forcé et de l'excision de ses filles. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que sa demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de crédibilité suffisante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510384

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a estimé que le requérant avait été informé de ses droits, notamment de la possibilité de solliciter l'aide d'une association, et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, s'était déroulée régulièrement. La décision de refus d'entrée n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La solution s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502337

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge de Mme D à l'hôpital d'instruction des Armées de Laveran à compter du 24 août 2022, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a accordé une provision de 3 000 euros à la requérante, estimant que la responsabilité du ministre des armées n'était pas sérieusement contestable en raison d'une erreur de diagnostic ayant aggravé les séquelles d'une fracture du col du fémur. En revanche, les conclusions dirigées contre l'ONIAM et la caisse commune de sécurité sociale des Hautes-Alpes ont été rejetées, leur responsabilité n'étant pas établie. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504039

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F, ressortissante marocaine, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure d'asile (confidentialité, conditions d'entretien, interprétariat), et la méconnaissance des articles L. 351-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la convention de Genève et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme F à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504036

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, était régulière. Il a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, les déclarations du requérant étant peu crédibles et générales, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223716

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester le refus du CROUS de Paris de lui octroyer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2022-2023. Par un mémoire du 10 octobre 2024, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du CROUS tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301958

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. Le requérant invoquait la situation économique de son foyer, liée à la maladie de sa mère, pour demander une dérogation aux revenus de référence (année n-2). Le tribunal a jugé que, malgré la reconnaissance d’un taux d’incapacité de 80 % pour la mère, M. B n’a pas démontré une diminution durable et notable des ressources familiales, condition prévue par la circulaire du 24 mars 2022 prise en application du code de l’éducation. La décision de refus a donc été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316869

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus du rectorat de l'académie de Paris de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande en ce sens, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504954

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Université Paris 8 maintenant l’organisation en présentiel des examens du second semestre 2024/2025 pour les étudiants en psychologie et droit de l’IED. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que les intérêts publics liés à l’organisation des examens s’y opposaient. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus d’admission sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 7 avril 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, n’étaient pas fondés, faute de preuve d’une divulgation à des agents non habilités. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées, sans retenir d’erreur de droit ou d’appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509492

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'Intérieur du 7 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents destinataires des avis de l'OFPRA n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509297

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du 4 avril 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (violation de la confidentialité, erreur de droit, non-respect du principe de non-refoulement) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509175

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la confidentialité avait été respectée, que les conditions matérielles n'étaient pas établies comme défaillantes, et que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était correcte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508965

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le ministre de l'intérieur refusait l'entrée en France au titre de l'asile à M. C, ressortissant colombien. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les craintes de persécutions exprimées par le requérant, en lien avec son passé de militaire et son recrutement forcé par un groupe d'autodéfense, n'étaient pas dépourvues de crédibilité et nécessitaient un examen approfondi. La décision a également enjoint au ministre de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 avril 2025• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212304

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CROUS de Versailles mettant fin à son droit d’occupation d’un logement universitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du CROUS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314317

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Paris de lui octroyer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande du CROUS de Paris tendant à la condamnation de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 avril 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410591

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui a chuté dans un gymnase municipal des Mureaux en raison d’une flaque d’eau provenant d’une fuite de chauffage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le lien de causalité entre la chute et le préjudice n’étant pas manifestement absent. La demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, et les protestations et réserves de la commune et de son assureur ont été écartées comme irrecevables dans ce cadre.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

1 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507859

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après avis de l’OFPRA. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant qu’il n’était pas établi que les agents du ministère n’étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des personnes non autorisées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507757

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante nigériane, contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 19 mars 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, n’étaient pas fondés, faute de preuve d’un défaut d’habilitation des agents ou d’une divulgation irrégulière. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD