1 598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 598
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 217
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité de la procédure d'asile n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 352-1 et L. 352-2, relatifs aux conditions de refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a annulé la décision du ministre de l'intérieur refusant l'entrée au titre de l'asile à un ressortissant sri-lankais maintenu en zone d'attente. La juridiction a jugé que le ministre avait fait une application inexacte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en qualifiant la demande de "manifestement infondée", alors que le récit de l'intéressé sur les persécutions ciblant la communauté tamoule présentait des éléments circonstanciés. Par conséquent, le tribunal a ordonné l'annulation de l'arrêté de refus d'entrée.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que la procédure suivie, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que le ministre de l'intérieur avait légalement apprécié le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de confidentialité et de non-refoulement, n'étaient pas établis.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de pension militaire d'invalidité. Le tribunal a annulé la décision contestée de la commission de recours de l'invalidité et a reconnu le droit du requérant à une pension définitive au taux de 15%. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, après que le ministère des armées a conclu à l'accord avec ce taux d'invalidité suite à une expertise judiciaire.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile et sa rétention en zone d'attente. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur n'a pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile et que les conditions de l'entretien n'ont pas entaché la procédure. La décision est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au caractère manifestement infondé de la demande.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile. Il juge que le ministre de l'intérieur, autorité compétente, n'a pas violé le principe de confidentialité en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Le tribunal écarte également le moyen tiré des conditions matérielles de l'entretien, estimant qu'elles n'ont pas entravé l'exercice des droits de la défense. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement de salaires et d’indemnités journalières qu’elle estimait dus par le CROUS de Toulouse. La requérante soutenait que le CROUS avait commis des fautes en ne lui versant pas l’intégralité de sa rémunération et en ne transmettant pas son arrêt maladie à la caisse d’assurance maladie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, faute pour Mme B... d’établir le nombre d’heures effectivement travaillées et de produire son arrêt maladie. La décision applique les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande d'asile et sa mise en zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'absence d'interprète et le non-respect de la confidentialité, n'étaient pas fondés, car l'entretien s'était déroulé en français, langue que la requérante avait déclaré comprendre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande d'asile à la frontière. La juridiction a jugé non fondés ses moyens, notamment celui concernant l'absence d'interprète, estimant que l'entretien s'était déroulé en français, langue que le requérant avait déclaré comprendre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'admission au titre de l'asile et contre le maintien en zone d'attente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions aux fins d'annulation. Il estime que le moyen tiré de l'absence d'interprète (article L. 141-3 du CESEDA) est infondé, la requérante ayant conduit son entretien en français, langue qu'elle a déclaré comprendre, sans établir qu'elle en a été empêchée. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 141-3, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
**Sujet principal** : Recours contre le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et demande d'injonction de délivrer un sauf-conduit. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance d'un magistrat désigné). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la requérante ayant pu entrer en France après la fin de son maintien en zone d'attente, son recours est devenu sans objet. La demande d'allocation de somme d'argent est rejetée. **Textes appliqués** : Article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure et pouvoirs du magistrat) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais).
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par une agente du CHU de Dijon contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le CHU a retiré sa décision contestée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui s'estimait victime de complications suite à sa prise en charge le 21 février 2022 par le CHU de Montpellier. L'expertise a été jugée utile pour déterminer les conditions de cette prise en charge et l'origine des complications. Le CHU de Montpellier ne s'est pas opposé à la mesure, tandis que l'ONIAM a formulé des réserves. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure d'expertise utile.
Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas irrégulières. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d’asile n’avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA étaient régulières. La solution retenue confirme la légalité du refus d’entrée, fondé sur les articles L. 351-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la Fédération syndicale unitaire (FSU) Guadeloupe d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°2024-31 du 30 mai 2024 par laquelle l’Université des Antilles a adopté de nouveaux statuts pour l’UFR STAPS. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’université, considérant que la requête était bien dirigée contre une décision faisant grief et que la question de la tardiveté devait être examinée au regard des formalités de publicité prévues par le code de l’éducation et le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée sur le fond, les parties ayant été entendues en audience publique.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le pays de destination ne violait pas le principe de non-refoulement, appliquant les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 33 de la convention de Genève et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment l’entretien avec l’OFPRA, et que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision retient que la requérante a pu exposer sa situation et que sa vulnérabilité a été prise en compte, sans qu’aucune violation du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la CEDH ne soit établie.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU