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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 458 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 458

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDJIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527244

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment l'absence de présence d'un tiers et d'un interprète physique lors de son entretien à l'OFPRA, ainsi qu'une violation de la confidentialité. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant le droit européen, avaient été respectées, et que les autres moyens (erreur d'appréciation, méconnaissance de la convention de Genève et de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500035

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme E..., maître de conférences, qui contestait le refus implicite de l’Université des Antilles de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour un état anxio-dépressif. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la demande, car la déclaration de maladie professionnelle avait été effectuée plus de deux ans après sa première constatation médicale, en méconnaissance du délai de prescription prévu par le II de l’article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de saisine du conseil médical, ont été écartés comme inopérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 15 septembre 2025, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré du non-respect de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 septembre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526925

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kényane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions aux agents habilités et astreints au secret professionnel ne portaient pas atteinte à ce principe. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503103

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour analyser la prise en charge de Thi Van Nhu B, décédée le 26 juillet 2021 au centre hospitalier de Perpignan, à la demande de sa sœur et ayant-droit, Mme D B. La juridiction a admis l’intervention de la caisse primaire d’assurance maladie de la Haute-Garonne. Elle a rejeté la demande de provision ad litem de 10 000 euros, faute d’obligation non sérieusement contestable de l’hôpital, ainsi que les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice. Cette décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526433

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sud-africaine, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien irrégulières et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l’absence d’interprète et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du CESEDA, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526920

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C..., ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 septembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que les allégations concernant la transmission des avis de l'OFPRA et la reprise des déclarations par les agents du ministère n'étaient pas établies par les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526922

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 213-8-1 et R. 213-2. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525623

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La décision, fondée sur l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été prise après avis de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, le défaut d’interprète et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 2 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante nicaraguayenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 1er septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect de la confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel, et a jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions de l'entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300466

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à sa prise en charge au centre hospitalier intercommunal Elbeuf Louviers Val-de-Reuil pour une fracture du poignet en mars 2019. La requérante invoquait un défaut de suivi post-opératoire et des séquelles douloureuses persistantes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant qu’une expertise médicale réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) avait déjà permis d’établir l’absence de faute de l’établissement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à l’existence d’une faute.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524900

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant, qui invoquait des risques liés à la dénonciation d'un trafic de drogue, étaient dépourvues de crédibilité et ne justifiaient pas de craintes de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention de Genève.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents de la police aux frontières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision confirme le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD