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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 458 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 458

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDJIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et l'absence d'interprète. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524253

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F D et M. E D, agissant pour leur fille mineure, qui demandait la suspension de la décision de l'université Paris Cité refusant son admission en filière médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523112

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus de l'Université Paris Cité de l'admettre en L2 Accès Santé pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505758

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en géorgien. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du même règlement était inopérant, car la procédure de détermination de l'État responsable ne s'applique pas en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505844

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C F, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement n° 604/2013 (UE), et la violation de l'article 5 du même règlement, ce dernier étant jugé inapplicable en cas de reprise en charge. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506042

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, ressortissant irakien, contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en jugeant que les brochures d’information avaient été remises dans une langue comprise par l’intéressé et que la procédure de reprise en charge ne nécessitait pas d’entretien individuel au titre de l’article 5. Il a également écarté les moyens relatifs à l’erreur manifeste d’appréciation et au défaut d’examen sérieux. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521243

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile et l'absence de prise en compte de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des craintes liées à une relation intime hors mariage, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus d'admission et le réacheminement de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La décision a été prise en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que sa demande était manifestement infondée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la confidentialité des éléments de la demande d'asile et l'irrégularité de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de la convention de Genève ni celles de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) étaient régulières. Il a également jugé que la décision du ministre, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de la décision et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA étaient régulières. La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant considéré que la demande d'asile était manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du principe de confidentialité, l'irrégularité de la procédure d'entretien et l'erreur d'appréciation, et les a écartés. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile était manifestement infondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521367

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la confidentialité des éléments de la demande d'asile et les conditions de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision de refus d'entrée et de réacheminement.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520578

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du non-respect de la confidentialité des informations de la demande d'asile et des conditions matérielles de l'entretien. Il a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités à connaître des éléments de sa demande, ni que les conditions de l'entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521174

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées et la méconnaissance de son droit à l'assistance d'un tiers. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, estimant que la confidentialité était garantie par le secret professionnel des agents, que la durée de l'entretien (25 minutes) était suffisante et que la requérante n'avait pas démontré avoir été empêchée d'exercer son droit à l'assistance d'un tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505806

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, une erreur manifeste d’appréciation de l’article 17 du même règlement, et une atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant la procédure de transfert régulière et la décision d’assignation à résidence fondée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00789

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520552

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que l'intéressé avait bénéficié de l'assistance d'un interprète en ourdou lors de son entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520579

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal estime que la demande d’asile de l’intéressé, présentée huit jours après son placement en zone d’attente et alors qu’il avait initialement déclaré être venu en France pour le tourisme, est manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte les moyens tirés de vices de procédure, d’erreur de droit et de méconnaissance des conventions internationales, notamment la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision du 17 juillet 2025 est validée et les conclusions accessoires de la requête sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à l'absence d'interprète physiquement présent, l'irrégularité de l'entretien et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées, dont la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD