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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SALAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501059

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et fondées sur un examen complet de sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission au séjour, notamment sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALAMA CHIRINE

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503899

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme E D, représentante légale de son fils A, contestant le refus d’aménagement des épreuves anticipées du baccalauréat (tiers temps) pour trouble du déficit de l’attention. Le tribunal a jugé que la décision du 4 février 2025 du service interacadémique des examens et concours d’Île-de-France devait être annulée, car elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 114 et L. 114-1-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles D. 112-1, D. 351-27 et D. 351-28 du code de l’éducation. Il a enjoint à l’administration d’accorder à A les aménagements sollicités, conformément aux préconisations médicales et pédagogiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SALAS NAUSICA

26 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la demande d'asile de M. C, fondée sur des craintes liées à sa bisexualité, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité et de cohérence de ses déclarations. Par conséquent, la décision de refus d'entrée n'est pas entachée d'une erreur d'appréciation.

Avocat : SALAS-RAMIREZ

22 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513355

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte. Sur le fond, il estime que la demande d'asile est manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère imprécis et peu crédible du récit de M. C concernant les persécutions alléguées. Par conséquent, le tribunal juge que le ministre n'a pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission sur le territoire.

Avocat : SALAS-RAMIREZ

22 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Norki International, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder les aides du fonds de solidarité pour les mois d'août et septembre 2021. La société invoquait notamment le principe de confiance légitime et un retard imputable à l'administration pour justifier le dépôt tardif de ses demandes. Le tribunal a jugé que les conditions de délai fixées par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 n'étaient pas remplies, et que les moyens soulevés, dont celui tiré de la confiance légitime, étaient inopérants ou non fondés. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de refus et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET AYACHESALAMA (SCP)

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500958

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par la société "chez Erik" contre un arrêté du sous-préfet de Bayonne du 1er avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. La société invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens de légalité, notamment une erreur d'appréciation des troubles à l'ordre public et le caractère disproportionné de la sanction. Le préfet a opposé l'absence d'urgence et la régularisation de la procédure par un nouvel arrêté. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie par la seule attestation de l'expert-comptable et que l'intérêt public lié au maintien de l'ordre prévalait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SALADIN PHILIPPE

15 avril 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00059

Avocat : SELARL NICOLAI-LOTY-SALAUN

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Allegra et autres visant l’annulation d’un permis de construire délivré le 22 novembre 2023 pour la surélévation d’une villa à Marseille. La juridiction a constaté que le délai de recours contentieux n’avait pas été respecté, le permis ayant fait l’objet d’un affichage continu et régulier sur le terrain pendant deux mois à compter du 27 novembre 2023, conformément aux articles R. 600-2 du code de l’urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SALAVERT-BULLOT

19 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 23 novembre 2024 du préfet des Yvelines lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des droits de la défense et d'insuffisance de motivation, en se fondant notamment sur la délégation de signature régulière accordée au signataire et sur l'application des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAMBA MBUMBA SALAMBONGO

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502160

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de Seine-et-Marne de convoquer M. B C, ressortissant soudanais reconnu bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous sous huit jours afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement persistant de la plateforme numérique "ANEF". La juridiction a jugé la condition d'urgence remplie, l'intéressé étant privé du droit de travailler depuis sa reconnaissance en novembre 2024, et a considéré la mesure utile et non contestable sérieusement. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ABDEL SALAM

10 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414765

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Savigny-sur-Orge (Essonne) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ABDEL SALAM

7 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503134

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante afghane reconnue réfugiée. La condition d'urgence n'était plus remplie car, postérieurement à la requête, le préfet de police avait délivré à Mme A une carte de résident valable dix ans et un récépissé en cours de validité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ABDEL SALAM

13 février 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00411

Avocat : SALAMA

24 janvier 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412394

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de leur demande d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille, fondée sur son état de santé (trouble de l’attention). La juridiction a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis, notamment l’absence de certificat médical récent et le caractère non établi de l’insuffisance des dispositifs scolaires, ne démontraient pas que l’intérêt supérieur de l’enfant justifiait une dérogation au principe de scolarisation. La décision s’appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l’éducation, qui subordonnent l’autorisation à des motifs stricts et à la production de pièces médicales probantes.

Avocat : SALAS NAUSICA

17 janvier 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492173

Avocat : CABINET AYACHESALAMA

20 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:492173.20241220• 9ème et 10ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411894

Avocat : SALAVERT-BULLOT

16 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431963

Avocat : SALAMA

11 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313598

Avocat : SALAS NAUSICA

3 décembre 2024
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405805

Avocat : TAMBA MBUMBA SALAMBONGO MICHEL

7 novembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413469

Avocat : SALAS NAUSICA

5 novembre 2024