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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SALEMEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602902

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant sénégalais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un nouveau récépissé de carte de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité et lui faisant obstacle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'intéressé conservant la possibilité de contester directement cette décision implicite.

Avocat : MOUSSALEM

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604243

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de deux ressortissants libanais visant à enjoindre au préfet de leur délivrer des titres de séjour. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est rendue par ordonnance sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUSSALEM

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500239

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire visant à régulariser un bungalow à Moorea. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Temira. Il écarte les moyens de légalité externe (délai d'instruction inopérant pour une régularisation et motivation suffisante) et valide le refus au fond, considérant que le projet est irrégulier au regard du plan d'aménagement (article UC6 du plan général d'aménagement de Moorea-Maiao). **Textes appliqués** : Code de l'aménagement de la Polynésie française (notamment articles A. 114-18, A. 114-22, A. 114-29) et Code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518255

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme C..., ressortissants libanais, qui demandaient d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer une carte de séjour "visiteur" ou, à défaut, une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour ne présentait pas un caractère provisoire et était donc irrecevable. S'agissant de la demande subsidiaire d'autorisation provisoire de séjour, il a considéré que les requérants ne justifiaient pas de la complétude de leur dossier, de sorte que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUSSALEM

16 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508841

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY;SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508841.20251223• 10ème et 9ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529784

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 12 septembre 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MOUSSALEM

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500320

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B..., conseiller d'éducation artistique suspendu à titre conservatoire par le président de la Polynésie française le 6 mai 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'absence de contreseing ministériel, et le caractère disproportionné de la mesure prise pendant son congé maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la suspension était justifiée par la gravité et la vraisemblance des faits reprochés, et que la procédure, bien que formalisée par une direction alors incompétente, avait été régularisée par la décision du président. En conséquence, la décision de suspension a été validée, et les conclusions accessoires, notamment celles visant l'acte informatif du 10 juin 2025, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311081

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant des actes de poursuite (mises en demeure et saisie administrative à tiers détenteur) émis par le comptable public pour le recouvrement d’impôts (IR, TH, TVA). Le requérant demandait la décharge de l'obligation de payer et le remboursement de sommes saisies, en invoquant notamment l'absence de notification de la saisie et l'inexigibilité des sommes en raison d'un litige pendant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : BEN SALEM

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401480

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 12 novembre 2025, donne acte du désistement d’instance de Mme A... épouse B.... La requérante avait demandé l’annulation du refus implicite de son affectation en Polynésie française, sur le fondement du droit à une vie familiale normale. Faute d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

12 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour portant la mention « recherche d’emploi – création d’entreprise ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... sollicitait un nouveau titre de séjour sur un fondement différent (article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et ne bénéficiait donc pas de la présomption d’urgence applicable aux seules demandes de renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MOUSSALEM

20 octobre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500136

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. C..., gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du haut-commissaire prononçant une privation de traitement pour service non fait. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il juge que l'absence de service fait, résultant de l'interdiction judiciaire d'exercer ses fonctions, n'est pas imputable à l'administration et justifie la privation de traitement. La solution s'appuie sur l'article 20 de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 115-1 du code général de la fonction publique) et les dispositions relatives à la délégation de signature.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500180

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du 3 mars 2025 la radiant des effectifs pour atteinte de la limite d'âge. La requérante, agent contractuel de droit public, ne pouvait se prévaloir de la jurisprudence de la Cour de cassation applicable au droit privé. Le tribunal a jugé qu'aucune obligation de notification préalable ou de préavis n'existait, et qu'il appartenait à l'agent de demander une prolongation d'activité dans les délais réglementaires prévus par l'arrêté du 25 août 2011. La décision de radiation pour limite d'âge n'étant pas une mesure individuelle défavorable, le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu a été écarté. La requête est rejetée, et la demande de frais de justice de la commune est également rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500151

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 6 février 2025 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement. Le requérant, délégué du personnel suppléant, invoquait notamment une méconnaissance de l'article LP. 2611-1 du code du travail local relatif à la protection du droit de grève, une insuffisance de motivation et l'absence de faute lourde. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (vol de charriots et blocages lors d'une grève) étaient dissociables de l'exercice du mandat représentatif et constituaient une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans qu'il soit nécessaire de caractériser une faute lourde. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500159

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 5 février 2025 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement par la Société Tahitienne Des Dépôts Pétroliers (STDP). Le requérant, délégué du personnel, contestait cette autorisation en invoquant notamment une méconnaissance de l'article LP. 2611-1 du code du travail local relatif au droit de grève, un défaut de motivation et l'absence de proportionnalité de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, à savoir le vol de charriots ayant entravé le déchargement d'un navire, étaient dissociables de l'exercice du droit de grève et constituaient une faute lourde justifiant le licenciement, et que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et légale.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403514

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa, n’était entachée d’aucune irrégularité procédurale, d’insuffisance de motivation, ni d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal s’est notamment appuyé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code du travail, pour valider le motif tiré du faisceau d’indices (absence de qualification, situation professionnelle précaire, liens familiaux avec l’employeur).

Avocat : MOUSSALEM

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515139

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUSSALEM

28 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512071

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de changement de statut vers un titre de séjour "salarié". Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction était mal fondée, l'administration ayant déjà statué implicitement, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUSSALEM

15 juillet 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400526

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CIVEN du 8 novembre 2024 rejetant sa demande d’indemnisation pour une leucémie qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a examiné si la requérante remplissait les conditions de temps, de lieu et de pathologie prévues par la loi du 5 janvier 2010 pour bénéficier de la présomption de causalité. Il a rappelé que cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue par l’intéressée était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles 1er, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et les textes subséquents.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500120

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par les sociétés Design It et A2D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal ordonnant la fermeture de leur établissement. En cours d’instance, la commune de Papeete a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit le greffe à inviter les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté leur désistement d’instance et donné acte de ce désistement.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 juin 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400518

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du poumon qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv, en vérifiant la suffisance des mesures de surveillance. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre