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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

376 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

376

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SALEMEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01666

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518255

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme C..., ressortissants libanais, qui demandaient d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer une carte de séjour "visiteur" ou, à défaut, une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour ne présentait pas un caractère provisoire et était donc irrecevable. S'agissant de la demande subsidiaire d'autorisation provisoire de séjour, il a considéré que les requérants ne justifiaient pas de la complétude de leur dossier, de sorte que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUSSALEM

16 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500262

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de Mme C... contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue par l’intéressé était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance suffisantes au regard de ses conditions concrètes d’exposition. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions des lois de 2010, 2017 et 2018 relatives à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500269

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... C..., qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer du côlon qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante invoquait une contamination indirecte par son père, travailleur sur les sites d'essais, et la consommation d'aliments rapportés. Le tribunal a appliqué les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, qui instaure une présomption de causalité sous conditions de temps, de lieu et de pathologie. Il a estimé que Mme C... ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de cette présomption, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une exposition directe aux rayonnements ionisants dans les zones et périodes définies par les textes. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304193

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS DJP Industry, qui contestait les cotisations de taxe foncière pour les années 2012 à 2016 en invoquant la prescription de la dette fiscale. Le juge a estimé que l'action en recouvrement n'était pas prescrite, car des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2016 et 2017 avaient interrompu le délai de prescription de quatre ans prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. La déclaration de créance effectuée par l'administration fiscale le 23 juillet 2021, dans le cadre de la liquidation judiciaire de la société, était intervenue avant l'expiration de ce délai. Les conclusions relatives à la taxe foncière de 2010 ont été rejetées comme étant devenues sans objet.

Avocat : BEN SALEM

24 décembre 2025• Juge unique 7
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508841

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY;SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508841.20251223• 10ème et 9ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529784

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 12 septembre 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MOUSSALEM

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00973

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500304

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en matière de contravention de grande voirie, a condamné Mme D... F... pour avoir réalisé, sans autorisation, un ponton et une plateforme en bois sur le domaine public maritime à Moorea. La requête a été jugée recevable, la notification du procès-verbal étant régulière, et la contravention non prescrite, les installations ayant été constatées en 2024. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, la situation de l'intéressée n'étant pas comparable à celle d'une autre personne. En conséquence, Mme F... a été condamnée à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement des frais d'établissement du procès-verbal, sur le fondement de la délibération n°2004-34 du 12 février 2004 portant composition et administration du domaine public en Polynésie française.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500153

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du CIVEN d'indemniser sa mère décédée, exposée aux essais nucléaires. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une insuffisante motivation de la décision du CIVEN était inopérant dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que les conditions de la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 n'étaient pas remplies, faute pour le requérant d'établir un lien entre la pathologie et l'exposition aux rayonnements. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500320

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B..., conseiller d'éducation artistique suspendu à titre conservatoire par le président de la Polynésie française le 6 mai 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'absence de contreseing ministériel, et le caractère disproportionné de la mesure prise pendant son congé maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la suspension était justifiée par la gravité et la vraisemblance des faits reprochés, et que la procédure, bien que formalisée par une direction alors incompétente, avait été régularisée par la décision du président. En conséquence, la décision de suspension a été validée, et les conclusions accessoires, notamment celles visant l'acte informatif du 10 juin 2025, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500137

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A... C..., agent public, d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de requalifier ses troubles psychologiques en accident du travail. La requérante soutenait que son état, provoqué par son éviction soudaine, constituait une lésion corporelle ouvrant droit à la déclaration d’accident du travail prévue par l’article 29 1° de la délibération n° 95-220, et que le refus de l’administration méconnaissait ce texte ainsi que l’article 1er du protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. La Polynésie française a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais le tribunal a rejeté ce moyen en rappelant que les règles de procédure administrative non contentieuse relèvent de la compétence de la Polynésie française. Au fond, le tribunal a fait droit à la demande de Mme A... C..., jugeant que l’administration était tenue de procéder à la déclaration d’accident du travail en application de la délibération n° 95-220, et a annulé la décision implicite de refus.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311081

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de M. B... contestant des actes de poursuite (mises en demeure et saisie administrative à tiers détenteur) émis par le comptable public pour le recouvrement d’impôts (IR, TH, TVA). Le requérant demandait la décharge de l'obligation de payer et le remboursement de sommes saisies, en invoquant notamment l'absence de notification de la saisie et l'inexigibilité des sommes en raison d'un litige pendant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : BEN SALEM

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401480

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 12 novembre 2025, donne acte du désistement d’instance de Mme A... épouse B.... La requérante avait demandé l’annulation du refus implicite de son affectation en Polynésie française, sur le fondement du droit à une vie familiale normale. Faute d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

12 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203901

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société de droit anglais Newsmile Ltd, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016-2017. La société, exerçant une activité de conseil en voyance en France, n'a pas déposé ses déclarations fiscales, ce qui a justifié une taxation d'office. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait être assimilée à une SARL française imposable à l'impôt sur le revenu, car ses statuts ne prévoyaient pas un nombre de voix égal aux parts sociales, caractéristique des SAS. En conséquence, la charge de la preuve incombant à la société, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions, la demande de décharge a été rejetée, sur le fondement des articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales et des articles L. 233-2 et L. 223-28 du code de commerce.

Avocat : BEN SALEM

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500181

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’indemnisation du CIVEN pour une maladie qu’elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée. Il a estimé que le CIVEN avait valablement renversé cette présomption en démontrant, par des mesures de surveillance suffisantes, que la dose annuelle de rayonnements reçue par la requérante était inférieure à 1 mSv. En conséquence, la demande d’indemnisation a été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500142

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme Teriierooiterai, greffière des services judiciaires, contestant sa mutation sur un poste de greffier de l’instance. La requérante soutenait que cette décision était illégale, notamment en raison d’une absence de procédure d’appel à candidature et d’une diminution de ses attributions et responsabilités. Le tribunal a jugé que le changement d’affectation, intervenu à la suite de sa propre candidature, constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours, car il ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500190

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de M. B... contre le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN pour un sarcome, potentiellement lié aux essais nucléaires. Le juge a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui ne peut être renversé que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue par le requérant était inférieure à 1 mSv. Pour établir cette preuve, le CIVEN doit démontrer que les mesures de surveillance de la contamination étaient suffisantes au regard des conditions concrètes d'exposition de l'intéressé. En l'espèce, le tribunal a estimé que le CIVEN n'avait pas rapporté cette preuve, notamment en se fondant sur des rapports trop généraux sans tenir compte du mode de vie individuel de M. B.... Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du CIVEN et l'a condamné à verser une indemnité à M. B..., en application des dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309859

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'une requête de Mme B..., veuve d'un ancien militaire, contestant le refus du comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour le décès de son époux. En cours d'instance, Mme B... est décédée et ses héritiers n'ont pas confirmé le maintien de la requête malgré une demande expresse du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donc constaté le désistement d'office de la requête et donné acte de ce désistement.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour portant la mention « recherche d’emploi – création d’entreprise ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... sollicitait un nouveau titre de séjour sur un fondement différent (article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et ne bénéficiait donc pas de la présomption d’urgence applicable aux seules demandes de renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MOUSSALEM

20 octobre 2025