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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

376 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

376

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SALEMEffacer tout
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500324

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une demande de référé-liberté présentée par M. B C A, fonctionnaire suspendu de ses fonctions à titre conservatoire par un arrêté du 6 mai 2025. Le requérant sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la suspension de cette mesure ainsi que de nombreuses injonctions (réintégration, levée de l'interdiction de contact, suspension des procédures disciplinaires, communication de son dossier). Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03945

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 juillet 2025• 4ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03440

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500172

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. C, qui contestait le refus du haut-commissaire de lui accorder l'aide à la continuité territoriale. Le tribunal estime que la demande d'un "acte de naissance récent de moins de trois mois" est fondée sur les dispositions du code des transports et de l'arrêté du 28 novembre 2021, qui prévoient que le dossier doit être complet. La décision de rejet pour dossier incomplet n'est donc entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation. La demande de récusation de l'ensemble des magistrats est également rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500054

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi en plein contentieux par Mme B A veuve C, a examiné le refus du comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) d'indemniser son époux décédé d'un cancer de la vésicule. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, applicable aux pathologies listées. Il a jugé que le CIVEN ne peut renverser cette présomption qu'en établissant que la dose annuelle reçue par la victime était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance adaptées aux conditions concrètes d'exposition. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur les dispositions des lois de 2010 et 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400527

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, visant à contester le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer qu’elle estime lié aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le cadre juridique de la présomption de causalité issu de la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie, sauf si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale doit être lue dans son intégralité pour connaître le sens du jugement.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400465

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une contravention de grande voirie reprochée à M. E H pour avoir réalisé un gué et déversé des matériaux dans un cours d’eau sans autorisation, sur le domaine public fluvial. La Polynésie française, autorité poursuivante, demande la condamnation du prévenu à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, ou au paiement de dommages-intérêts. Le tribunal retient que les cours d’eau polynésiens appartiennent automatiquement au domaine public fluvial en vertu des articles 2 et 4 de la délibération n°2004-34, et que les constats établis par des agents assermentés, même sans contradictoire, sont valables. La solution retenue est la condamnation de M. H pour contravention de grande voirie, avec obligation de remise en état écologique du cours d’eau sous astreinte, et paiement des frais liés au procès-verbal.

Avocat : CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400434

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une requête en contravention de grande voirie contre Mme D C et M. F A G A pour avoir réalisé des remblais sans autorisation dans un cours d’eau affluent de la rivière Vaiami, sur des parcelles à Papeete. La Polynésie française demande la condamnation des contrevenants à une amende, au retrait des remblais, à la restauration écologique des berges sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal. Elle soutient que les faits constituent une contravention sur le domaine public, en se fondant sur des constats techniques et une expertise écologique démontrant l’existence d’un cours d’eau permanent ou temporaire, et que les travaux auraient dû faire l’objet d’une déclaration préalable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les textes applicables incluent le code général de la propriété des personnes publiques et la réglementation locale sur les contraventions de grande voirie.

Avocat : CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400526

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CIVEN du 8 novembre 2024 rejetant sa demande d’indemnisation pour une leucémie qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a examiné si la requérante remplissait les conditions de temps, de lieu et de pathologie prévues par la loi du 5 janvier 2010 pour bénéficier de la présomption de causalité. Il a rappelé que cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue par l’intéressée était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles 1er, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et les textes subséquents.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500019

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par l'association familiale E et D d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant du déversement de déchets par la commune de Taiarapu-Est sur ses parcelles privées. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la réparation ne pouvait excéder la valeur vénale des terrains. En réponse, l'association a évalué les parcelles à 52 000 000 F CFP, tandis que sa demande initiale s'élevait à 1 434 800 000 F CFP. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été clôturée et l'affaire mise en délibéré.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400525

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de M. A C, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du poumon qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010, le demandeur bénéficie d’une présomption de causalité s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles 1, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400483

Requête de Mme D, en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser. Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête. Il a jugé que la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 était renversée, car il n'était pas établi que la dose annuelle de rayonnements reçue par la mère de la requérante due aux essais nucléaires ait été supérieure à la limite réglementaire, conformément à l'article 4 de cette loi.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500120

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par les sociétés Design It et A2D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal ordonnant la fermeture de leur établissement. En cours d’instance, la commune de Papeete a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit le greffe à inviter les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté leur désistement d’instance et donné acte de ce désistement.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 juin 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00677

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

12 juin 2025• Juge des référés
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400361

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la SCI Usang Ceran-Jerusalemy, qui demandait l'annulation de l'arrêté n° 889 CM du 27 juin 2024 encadrant la révision des loyers de certains baux. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, la société justifiant d'un intérêt à agir en tant que bailleresse de locaux commerciaux. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le conseil des ministres de la Polynésie française était compétent pour fixer cette réglementation des loyers en vertu de l'article 90 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004, qui lui attribue la matière des prix et du commerce intérieur.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400518

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du poumon qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv, en vérifiant la suffisance des mesures de surveillance. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400481

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l’indemnisation des préjudices subis par son épouse décédée, Mme D A, au titre des essais nucléaires. Le tribunal a examiné la demande au regard de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi du 28 décembre 2018, qui subordonne la présomption de causalité à l’absence de preuve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les conditions légales n’étaient pas remplies.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400403

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer thyroïdien. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, mais le tribunal a jugé que cette demande devait être examinée au regard de la version de la loi issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. En application de cette version, la présomption de causalité peut être écartée s'il est établi que la dose annuelle de rayonnements reçue par l'intéressée était inférieure à la limite réglementaire. Le tribunal a estimé que le CIVEN avait valablement renversé la présomption en démontrant que la dose reçue par Mme C était inférieure à ce seuil, et a donc rejeté l'ensemble de ses demandes.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400482

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer de la thyroïde qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, une présomption de causalité s’applique si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, et que l’administration ne peut la renverser qu’en prouvant une dose annuelle inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le CIVEN n’ayant pas apporté cette preuve, le tribunal a annulé sa décision de rejet et l’a condamné à verser à Mme A une indemnité de 30 000 000 F CFP, ainsi que 350 000 F CFP au titre des frais de justice.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400516

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, qui bénéficie au demandeur remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv, en vérifiant la suffisance des mesures de surveillance. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes précités et les conclusions du rapporteur public.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre