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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SALINEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602683

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé-liberté d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que la procédure de droit commun prévue par l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, déjà utilisée par le requérant, est exclusive de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il considère que la grossesse de l'épouse du requérant ne constitue pas une circonstance nouvelle justifiant un recours en référé-liberté, le juge du fond ayant déjà statué sur le respect de la vie familiale.

Avocat : PEREZ SALINAS

31 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508060

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 613-1, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SALIN

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508127

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en s'appuyant sur l'avis médical de l'OFII, que la procédure était régulière et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 425-9 et L. 425-10) ni les conventions internationales invoquées. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : SALIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601140

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, car le préfet avait retiré les arrêtés attaqués après l'introduction de la requête, satisfaisant ainsi la demande du requérant. En conséquence, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : SALIN

2 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508008

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur la situation personnelle et administrative du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que M. A... ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études après quatre années en France.

Avocat : SALIN

26 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306778

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle le préfet d’Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se bornait à indiquer que les conditions d’obtention n’étaient pas remplies sans préciser les motifs de droit et de fait. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l’erreur de droit dans l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : SALIN

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507084

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 2 avril 2025 par lequel le préfet d’Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, alors que M. A... B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a été jugée comme ayant privé l'intéressé d'une garantie et susceptible d'avoir influencé la décision. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour.

Avocat : SALIN

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508007

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les 3° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du refus de renouvellement du titre de séjour et de la menace pour l'ordre public. Il a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du CESEDA relatifs à la vie privée et familiale, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de la requête de M. B....

Avocat : SALIN

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506721

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet.

Avocat : SALIN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506736

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure (article R. 425-11 du CESEDA), de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SALIN

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505340

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé M. A..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français. La juridiction retient que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation exceptionnelle de la sœur de l'intéressé, atteinte de pathologies graves nécessitant sa présence constante en tant qu'aidant. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALIN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505341

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507371

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion et de refus de titre de séjour de M. A..., prise par le préfet de Tarn-et-Garonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience, et n’a pas invité le requérant à régulariser sa demande.

Avocat : PEREZ SALINAS

17 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506527

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a annulé la décision d’interdiction de retour pour insuffisance de motivation, le préfet n’ayant pas examiné l’existence d’une menace à l’ordre public ni les circonstances humanitaires, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, les autres décisions (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, assignation à résidence) ont été jugées légales, l’intéressé ne démontrant pas d’atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SALIN

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504117

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : SALIN

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503492

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a jugé que, malgré la gravité de son état de santé, M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Bangladesh, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été validée au regard des critères des articles L. 612-8 et L. 612-10 du même code.

Avocat : SALIN

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505743

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, rejette la requête de M. E..., ressortissant géorgien, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l’assignant à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la présence de son épouse également visée par une mesure d’éloignement et de l’absence d’attaches établies en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, suite au rejet définitif de sa demande d’asile.

Avocat : SALIN

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505603

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A G B contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 30 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 571-1, L. 573-1 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'assignation à résidence, qui n'a ni pour objet ni pour effet l'éloignement, ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas d'erreur manifeste d'appréciation, faute de démontrer l'impossibilité de bénéficier de soins équivalents en Espagne.

Avocat : SALIN

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502977

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande de pièces complémentaires, estimant que l'administration n'y était pas tenue en l'espèce. Enfin, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi ont été jugées irrecevables, ces actes ayant été implicitement abrogés par la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de carte de séjour.

Avocat : SALIN

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401555

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 décembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de Mme B épouse D, agissant pour sa fille mineure E C, contre un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil haïtiens produits n'étaient pas probants, alors que ceux-ci, corroborés par d'autres éléments, établissaient suffisamment l'identité et le lien de filiation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil, relatifs à la force probante des actes d'état civil étrangers.

Avocat : SALIN

8 juillet 2025• 11ème chambre