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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

63

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SALKAZANOVEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511152

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 1er août 2025 alors que la décision contestée était réputée notifiée le 19 mai 2025, dépassant ainsi le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés.

Avocat : SALKAZANOV

31 mars 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600287

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante et qu'aucun de ses moyens ne crée un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 213-23 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : SALKAZANOV

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517862

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite la demande de naturalisation de la requérante. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en appliquant rétroactivement des décrets de 2020 et 2024 sur la légalisation des actes à une légalisation effectuée en 2019, ce qui constitue une méconnaissance du champ d'application temporel de la loi. La décision de classement sans suite est donc entachée d'illégalité.

Avocat : SALKAZANOV

19 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607210

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence et d'une interdiction du territoire français (ITF) notifiées à une demandeuse d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la durée de la procédure d'asile en cours, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

18 mars 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03429

Avocat : SALKAZANOV

11 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602425

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une carte de résident longue durée-UE. Le juge a estimé que le requérant, condamné pour agression sexuelle incestueuse sur mineur, n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorisent le retrait en cas de menace grave pour l'ordre public.

Avocat : SALKAZANOV

11 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602029

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la durée du placement, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SALKAZANOV

11 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00917

Avocat : SALKAZANOV

3 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait deux prélèvements de 32,40 euros effectués par l'administration pénitentiaire sur son compte nominatif pour des dégradations de matériel. Le tribunal a jugé que les prélèvements étaient légaux, car M. A... avait reconnu les faits et accepté la procédure en signant la notification. La décision s'appuie sur les articles D. 332-9, D. 332-18 et L. 332-3 du code pénitentiaire. En conséquence, la demande d'indemnisation de 50 000 euros et la demande de provision de 20 000 euros ont été rejetées.

Avocat : SALKAZANOV

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508711

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait deux prélèvements de 32,40 euros effectués par l'administration pénitentiaire sur son compte nominatif pour des dégradations matérielles. Le tribunal a jugé que les prélèvements étaient réguliers, car M. A... avait reconnu les faits et accepté la procédure en signant la notification. La décision s'appuie sur les articles L. 332-3 et D. 332-18 du code pénitentiaire, qui autorisent ces retenues pour réparation de dommages. En conséquence, la demande d'indemnisation de 50 000 euros a été rejetée.

Avocat : SALKAZANOV

24 février 2026• 10eme Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00669

Avocat : SALKAZANOV

17 février 2026• 1ère Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505381

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. B... visant à obtenir une indemnisation pour ses conditions de détention à Tours et Orléans-Saran. Le juge estime que l'existence d'une obligation de l'État n'est pas suffisamment établie, les allégations d'insalubrité et de harcèlement ne caractérisant pas, au vu des éléments produits, un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande était fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

17 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509457

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, était régulière. Il a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient légalement fondés, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALKAZANOV

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505866

Le Tribunal administratif de Melun (7ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... D... et de M. F... C... visant à annuler les décisions préfectorales du 31 mars 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. En conséquence, les demandes d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : SALKAZANOV

11 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510339

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour une prétendue faute de l'administration pénitentiaire ayant porté atteinte à ses droits de la défense. Le juge a considéré que l'obligation de réparation n'était pas suffisamment établie, relevant que les retards dans la délivrance d'un permis de visite pour son avocat étaient principalement dus à des erreurs d'adresse dans les courriels de ce dernier. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de cette demande par le bureau compétent.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par un détenu. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire pour avoir entravé ses communications avec son avocat. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie, car les demandes de permis de visite avaient été adressées à une adresse erronée par le conseil, et que le requérant n'avait pas lui-même sollicité de permis. Le juge a toutefois accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire au requérant.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510437

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. B... qui reprochait à l'administration pénitentiaire un dysfonctionnement de sa cabine téléphonique portant atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale. Le juge estime que l'existence d'une obligation de l'État n'est pas suffisamment établie, relevant notamment que le requérant a pu utiliser le téléphone à d'autres reprises et disposait d'autres moyens pour maintenir des liens familiaux. La demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de la demande par le bureau compétent.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510449

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour un préjudice lié au dysfonctionnement présumé de sa cabine téléphonique en détention. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation de l'administration n'était pas suffisamment établie, car le requérant n'avait pas démontré qu'il avait lui-même alerté l'administration pénitentiaire ni prouvé l'existence d'un préjudice certain. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de sa demande par le bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512447

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir une provision de 12 000 euros en réparation des préjudices résultant du retrait de son matériel informatique par l'administration pénitentiaire. Le juge a estimé que, M. B... n'ayant jamais pu utiliser le matériel litigieux faute de lecteur de disque, il n'établissait pas l'existence d'un préjudice, rendant l'obligation de l'État non sérieusement contestable. La requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la compétence de la juridiction administrative ou le bien-fondé des fautes alléguées.

Avocat : SALKAZANOV

29 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504961

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., détenu, qui sollicitait 12 000 € en réparation des préjudices nés du refus implicite de délivrer un permis de visite à son avocat. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car le refus implicite était contraire au code pénitentiaire. Cependant, il a considéré que l'avocat n'avait pas relancé l'administration, rendant peu vraisemblable une persistance du refus, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

26 janvier 2026