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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SALKAZANOVEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605780

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un détenu visant à faire cesser diverses mesures de sécurité (parloirs hygiaphone, fouilles) au centre pénitentiaire des Baumettes. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence caractérisée permettant une intervention dans le cadre du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit de ne pas subir des traitements inhumains ou dégradants protégé par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALKAZANOV

6 avril 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601299

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu visant à faire cesser les fouilles intégrales systématiques après chaque parloir familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'administration avait justifié ces mesures par le profil pénal du requérant et le contexte sécuritaire de l'établissement, sans méconnaître manifestement ses droits fondamentaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-2) et du code pénitentiaire.

SALKAZANOV

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605379

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de fournir un hébergement d'urgence présentée par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car pour les personnes reconnues prioritaires par une commission de médiation DALO, la seule voie de droit pour obtenir l'exécution de ce droit est le recours spécial prévu par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant avait déjà obtenu une injonction en ce sens par une ordonnance antérieure du même tribunal, ce qui rend sa nouvelle demande sur une autre base juridique irrecevable.

Avocat : SALKAZANOV

13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603034

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir la conservation et la communication de preuves (vidéosurveillance, documents) relatives à des agressions qu'il allègue avoir subies. Le juge a considéré que l'administration pénitentiaire avait déjà procédé à la conservation des images et s'était mise à disposition pour les faire visionner, privant ainsi la demande d'objet et ne caractérisant pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

11 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600832

Sujet principal : Demande de référé-liberté d'un détenu pour obtenir des soins dentaires urgents. Juridiction : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande, estimant que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté), articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie et interdiction des traitements inhumains ou dégradants).

Avocat : SALKAZANOV

10 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603755

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour travail salarié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, car le refus de visa ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa condition, notamment en l'absence de preuve d'une autorisation de travail délivrée à l'employeur français. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension d'une décision administrative.

Avocat : SALKAZANOV

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600336

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de consignation de correspondance entre deux détenus. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations sur l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : SALKAZANOV

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601007

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un transfert pénitentiaire. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, car la décision attaquée émanait d'une autorité dont le siège est à Paris, conformément à l'article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, le président du tribunal a ordonné la transmission du dossier à la juridiction parisienne en application de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

20 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601656

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de communication d'une mesure d'interdiction d'accès à une maison d'arrêt. Le juge a estimé que l'agent public requérant n'établissait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les atteintes alléguées à sa carrière n'étant pas jugées suffisamment graves et immédiates. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601197

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de la réalité de ses démarches ni d'une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'enjoindre à l'administration de statuer sur une demande de titre de séjour.

Avocat : SALKAZANOV

28 janvier 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600074

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’une requête de M. B... contestant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée par le ministre de la justice, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur la décision du Conseil d’État n° 506827 du 28 octobre 2025, il rappelle que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SALKAZANOV

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534668

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait des mesures urgentes pour obtenir l'examen de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car les difficultés financières et psychologiques invoquées ne justifient pas une intervention dans un délai de 48 heures, d'autant que le requérant a conservé son emploi et peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1. La décision applique les articles L. 521-2, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

1 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515948

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu contestant ses conditions de détention (fouilles intégrales, réveils nocturnes, brimades) comme constituant un traitement inhumain et dégradant. Le requérant s’est toutefois désisté de sa requête par un mémoire complémentaire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a radié l’affaire du rôle, sans se prononcer sur le fond. Aucune mesure n’a été ordonnée, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SALKAZANOV

1 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503815

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait d'enjoindre à l'administration pénitentiaire de permettre la désignation effective de son avocat et de délivrer un permis de communiquer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, permettant au juge de rejeter la requête sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516625

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu provisoire au centre pénitentiaire de Fresnes. Le requérant demandait la cessation des fouilles intégrales, des "parloirs contrôle" et des réveils nocturnes, qu'il estimait constitutifs de traitements inhumains et dégradants. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le profil pénal et pénitentiaire du détenu, inscrit comme "particulièrement signalé", justifiant des mesures de sécurité proportionnées et limitées. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SALKAZANOV

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520929

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Melun, compétent car le requérant résidait à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée.

Avocat : SALKAZANOV

13 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03760

Avocat : SALKAZANOV

31 octobre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504087

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de la préfète de l’Ain de lui délivrer une autorisation de travail. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SALKAZANOV

27 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02567

Avocat : SALKAZANOV

14 octobre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514354

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d’un détenu, M. B..., visant à obtenir la conservation et la communication d’images de vidéosurveillance suite à une agression subie en détention. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, l’administration pénitentiaire ayant, en cours d’instance, autorisé le conseil du requérant à consulter les images et garanti leur conservation. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées, le juge estimant qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée.

Avocat : SALKAZANOV

9 octobre 2025